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Déc

by Maniack Crudelis

C’est durant l’année 2002 que Servus fait ses premiers pas. Il est alors ordinateur de bureau familial sous windows XP familial préinstallé.

Équipé d’un P4 et de 256Mo de RAM, on pouvait parler d’une « belle bête ».
Il subira durant de longues années les encodages de DVD, les jeux vidéo bien trop gourmands pour lui, les virus en tout genres et évidemment les formatages à répétition.
Le vieux P4 fatiguait et Windows ne l’aidant pas à aller mieux, il finit par être délaissé et remplacé.

Puis, en 2007, dans un élan de geekerie, le bios redémarre, mais cette fois-ci ce n’est pas Windows XP qui lui succède, mais Debian…
L’idée est de faire revivre la vieille machine afin qu’elle fasse office de serveur ftp sous vsftpd.

Debian, on le sait, est idéal pour un serveur, mais ô combien revêche pour le débutant sous linux. Très vite, c’est kubuntu 8.04 qui le remplacera, accompagné de freeNX pour sa manipulation.
Vsftpd, que ce soit sous Debian ou Kubuntu, fonctionnant à merveille, sera rejoint par VLC pour une plateforme multimédia déportée et ktorrent pour le client torrent.
Très vite, Kubuntu passe à la version 8.10, et c’est l’occasion de faire les premières armes sur un système linux.

En 2009 enfin, les choses deviennent sérieuses.
Kubuntu 8.10 est remplacé par ubuntu-server 9.10. Vsftpd reste là, mais ktorrent et VLC disparaissent, l’écran devient superflu, NX est remplacé par SSH.
Tout s’accélère, SSH en place, vsftpd est vite rejoint par LAMP.
Très vite Transmission devient le digne remplaçant de ktorrent.
Puis arrivent gregarius, un agregateur RSS proposant une interface de lecture en ligne.
MPD, serveur audio distant. Avec lui arrive également Jinzora, proposant un jukebox en ligne permettant notamment le streaming.
Arrive ensuite Prosody, serveur jabber permettant d’héberger soi-même son adresse jabber.

Et malgré tout ça, le vieux P4 et ses 256Mo de RAM se portent on ne peut mieux. Après une opération de l’alim qui s’est très bien passée, le voila parti pour quelques temps encore de bons et loyaux services.
Et comme il a su démontrer sa capacité à supporter la charge (certes faible tout de même), il a reçu en cadeau un nom de domaine rien qu’à lui.
Le pas décisif vers l’auto-hébergement total.

Et voila la raison qui m’a poussé à démarrer ce blog, la documentation sur le dynhost (ou dyndns) sur OVH est exceptionnellement obscure et incomplète. La solution clé-en-main qu’ils proposent ne fonctionnant pas, il m’en a couté de longues heures pour parvenir à faire fonctionner le DNS dynamique sur mon serveur.
Mais Servus n’en serait pas là aujourd’hui sans tous les blogs de geek qui pullulent sur le web et qui dispensent une foule de tutos et de conseils informatiques.
Je n’ai pas pu trouver de solutions pour ce satané DynHost sur la toile, et je me suis donc débrouillé tout seul. A mon tour maintenant de partager mes découvertes avec la communauté.

L’odyssée de Servus sera donc le vivier de mes découvertes et expériences, en espérant qu’il saura satisfaire le geek en quête de réponses.

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