Le journal de l’expédition – 56e jour

January 22nd, 2014

Jour 56, Épilogue d’une belle épopée



Les heures sont passées, devenant des jours, au sein de ce peuple lointain aux mœurs si inhabituelles. Mais Gerlin et ses compagnons de route surent s’adapter et se faire accepter par ces indigènes amicaux et accueillants.
Ce n’est qu’au 56e jour de leur périple qu’ils furent enfin retrouvés par Nicodème, grand devin aux pouvoirs illimités. Dans sa grande bonté, il usa de sa magie pour leur permettre à tous de rejoindre Alvar sains et saufs, retrouvant ainsi leur famille.


Ici, chacun à repris le travail qui était sien avant d’entreprendre cette expédition, après avoir reçu la solde qui leur était due.
Les veuves ont reçu la solde de leur mari défunt, ainsi que la bienveillante bénédiction de Lathandre pour affronter cette difficile épreuve.


Gerlin Carlac est parvenue à accomplir sa mission, redonnant l’espoir à toute la population, en nous permettant aujourd’hui de distribuer ces potions.
Elle a sacrifié tout ce qu’elle avait pour venir en aide à ceux qui comptaient sur elle, maintenant l’espoir et la vaillance parmi ceux qui la suivait.
Malgré tout ce qu’elle a enduré, elle n’a pas baissé les bras. Surmontant toute les épreuves pour ramener l’espoir jusqu’ici.
Sa bravoure nous prouve que Lathandre a veillé sur elle et lui a donné chaque jour sa bénédiction. Il l’a guidé vers les portes du sacerdoce et c’est ainsi que, par la volonté de Lathandre, Gerlin Carlac sera sacrée porteuse d’aube.


L’ordination sacerdotale se tiendra dans la maison du Seigneur, à Alvar. Et moi, Cadhas Gelant, prendra la charge de son éducation à la théologie pastorale.
Gerlin, dans son élan d’allégresse, a d’ores et déjà dessiné les prémices de son projet pour le peuple. Elle a décidé, face à la menace grandissante du Mal envahissant nos terres et pesant sur la sérénité de notre peuple, d’être à la tête d’un remède qu’elle nommera “La Coalition” et qui sera le bras armé de l’église de la lumière.


Le Mal est sur nos terres, mais le Seigneur de l’Aube veille et éclaire le cœur de tous, insufflant l’espoir et la vaillance qui nous permettra de remporter la victoire.


Gloire à notre père, le Seigneur de l’Aube. Gloire à Lathandre.


Cadhas Gelant

Le journal de l’expédition – 49e jour

January 22nd, 2014

Jour 49, Livrés à l’espoir



Le soleil est levé depuis quelques heures, la matinée est avancée. Il y a une dizaine de minutes, une incroyable détonation a déchiré le calme de la cité. Je vois des valeureux combattants de l’Ordre des âmes pures courir en direction du pont.
Je n’aurais peut-être pas du sortir ce matin!



Un homme vient de me demander si je combattais. J’ai hésité, mais je ne crois pas en être capable. Pourtant je voudrais pouvoir aider.
Il m’a demandé de me réfugier chez moi et de barricader portes et fenêtres.
La Milice aux lames sanglantes attaque le pont, avec à sa tête, Namudor lui même!



Je suis retournée au QG de l’Ordre des âmes pures. Larales était sur le perron, faisant face à une trentaine de ses compagnons.
La situation semble grave, d’après Larales, Namudor utiliserait une arme extrêmement destructrice, toute droit sortie des enfers.
Les chances de victoires semblent faibles, pourtant il galvanise ses hommes comme pour partir au front.



Larales et Bodren sont venus nous trouver pour nous annoncer qu’ils allaient tous aller au combat et qu’il nous fallait quitter la ville au plus vite.
Falaver nous accompagnera, mais nous devons prendre toute les potions restantes ici et rejoindre la plantation au Sud avant notre départ.



Tout le monde est prêt à partir. Nous n’attendons plus que Galenel.
Dehors, je vois les trente hommes de l’Ordre des âmes pures, Larales Leodetan et Bodren Marsir à leur tête.
J’ai le sentiment qu’ils ne reviendront jamais ici, et qu’ils en ont conscience…
Une telle bravoure est digne des plus grandes légendes. J’espère que leur nom ne sera jamais oublié et qu’ils seront accueillis en héros auprès des dieux.



Nous avons atteint les plantations, un petit ensemble de cabanes entourant un maigre champ de sable fin et noir comme le jais. Quelques fleurs magnifiques aux pétales noirs et aux pistils rouges parsèment ce lieux appelé “La plaine noire”.
À notre arrivée, Falaver remis aux paysans une lettre cachetée. Ils s’affairèrent tous, Falaver nous expliqua alors que c’était un ordre direct de Larales. Tout devait être détruit, rien ne devait subsister pour Namudor. Car si la fleur d’essence noire pouvait redonner la vie, elle pouvait aussi l’ôter.
Nous assistâmes, impuissant, à la destruction de ce don unique des dieux.


Une épaisse fumée noire s’échappe dans le ciel, tout est fini.
Falaver dit qu’il est temps de partir.



Grâce à la magie de Tymora, nos corps s’élevèrent dans les cieux, nous étions légers comme l’air et comme des nuages, presque plus que fait de brume. Nous avons survolé le désert jusqu’à cet oasis entouré de quelques maisons, Falaver a appelé cet endroit “Besgawen”.
Les autochtones semblent aimables et accueillants, mais ils parlent une langue que je n’ai jamais entendu. Même Paldeles semble perplexe, bien qu’elle le prenne comme un défi fascinant.
Falaver pense que nous sommes plus en sécurité ici, nous allons rester dans ce petit village le temps que nos compagnons parviennent jusqu’à Nicodème.


Je sais bien au fond de moi qu’ils ne sont pas partis seuls pour ne pas nous faire prendre de risques. Nous ne les reverront peut-être jamais, mais peu importe de quelle manière ils nous ont quittés, je n’oublierais jamais que sans eux, nous n’aurions jamais pu arriver jusque là. Leurs manières sont peut-être discutables, leur morale sans doute répréhensible, mais cette expédition a atteint son objectif, malgré toute les épreuves sur notre chemin.
Et tout cela n’aurais pas été possible sans leur soutien.


Je clos aujourd’hui ce journal, au 49e jour de notre périple. A présent, l’avenir de cette expédition n’est plus entre mes mains, je m’en remet au Seigneur de l’Aube afin qu’il guide nos compagnons jusqu’à l’aboutissement.


Que la lumière soit avec nous.


Gerlin Carlac

Le journal de l’expédition – 49e jour

June 20th, 2012

Jour 49, Livrés à l’espoir



Le soleil est levé depuis quelques heures, la matinée est avancée. Il y a une dizaine de minutes, une incroyable détonation a déchiré le calme de la cité. Je vois des valeureux combattants de l’Ordre des âmes pures courir en direction du pont.
Je n’aurais peut-être pas du sortir ce matin!



Un homme vient de me demander si je combattais. J’ai hésité, mais je ne crois pas en être capable. Pourtant je voudrais pouvoir aider.
Il m’a demandé de me réfugier chez moi et de barricader portes et fenêtres.
La Milice aux lames sanglantes attaque le pont, avec à sa tête, Namudor lui même!



Je suis retournée au QG de l’Ordre des âmes pures. Larales était sur le perron, faisant face à une trentaine de ses compagnons.
La situation semble grave, d’après Larales, Namudor utiliserait une arme extrêmement destructrice, toute droit sortie des enfers.
Les chances de victoires semblent faibles, pourtant il galvanise ses hommes comme pour partir au front.



Larales et Bodren sont venus nous trouver pour nous annoncer qu’ils allaient tous aller au combat et qu’il nous fallait quitter la ville au plus vite.
Falaver nous accompagnera, mais nous devons prendre toute les potions restantes ici et rejoindre la plantation au Sud avant notre départ.



Tout le monde est prêt à partir. Nous n’attendons plus que Galenel.
Dehors, je vois les trente hommes de l’Ordre des âmes pures, Larales Leodetan et Bodren Marsir à leur tête.
J’ai le sentiment qu’ils ne reviendront jamais ici, et qu’ils en ont conscience…
Une telle bravoure est digne des plus grandes légendes. J’espère que leur nom ne sera jamais oublié et qu’ils seront accueillis en héros auprès des dieux.



Nous avons atteint les plantations,
un petit ensemble de cabanes entourant un maigre champ de sable fin et noir comme le jais. Quelques fleurs magnifiques aux pétales noirs et aux pistils rouges parsèment ce lieux appelé “La plaine noire”.
À notre arrivée, Falaver remis aux paysans une lettre cachetée. Ils s’affairèrent tous, Falaver nous expliqua alors que c’était un ordre direct de Larales. Tout devait être détruit, rien ne devait subsister pour Namudor. Car si la fleur d’essence noire pouvait redonner la vie, elle pouvait aussi l’ôter.
Nous assistâmes, impuissant, à la destruction de ce don unique des dieux.


Une épaisse fumée noire s’échappe dans le ciel, tout est fini.
Falaver dit qu’il est temps de partir.



Grâce à la magie de Tymora, nos corps s’élevèrent dans les cieux, nous étions légers comme l’air et comme des nuages,
presque plus que fait de brume. Nous avons survolé le désert jusqu’à cet oasis entouré de quelques maisons, Falaver a appelé cet endroit “Besgawen”.
Les autochtones semblent aimables et accueillants, mais ils parlent une langue que je n’ai jamais entendu. Même Paldeles semble perplexe, bien qu’elle le prenne comme un défi fascinant.
Falaver pense que nous sommes plus en sécurité ici, nous allons rester dans ce petit village le temps que nos compagnons parviennent jusqu’à Nicodème.


Je sais bien au fond de moi qu’ils ne sont pas partis seuls pour ne pas nous faire prendre de risques. Nous ne les reverront peut-être jamais, mais peu importe de quelle manière ils nous ont quittés, je n’oublierais jamais que sans eux, nous n’aurions jamais pu arriver jusque là. Leurs manières sont peut-être discutables, leur morale sans doute répréhensible, mais cette expédition a atteint son objectif, malgré toute les épreuves sur notre chemin.
Et
tout cela n’aurais pas été possible sans leur soutien.


Je clos aujourd’hui ce journal, au 49e jour de notre périple. A présent, l’avenir de cette expédition n’est plus entre mes mains, je m’en remet au Seigneur de l’Aube afin qu’il guide nos compagnons jusqu’à l’aboutissement.


Que la lumière soit avec nous.


Gerlin Carlac


Le journal de l’expédition – 48e jour

June 13th, 2012

Jour 48, Accomplissement



Cela fait 3 jours que je suis ici. Dans cette petite chambre baignée de lumière chaude. Mes souvenirs sont vagues, c’est Andariel que je vis en premier, elle m’accompagna à l’étage où m’attendait Herdinis. J’étais si heureuse de le revoir, je n’y croyais plus. Je pensais qu’il était perdu, et moi aussi.
Heureusement, j’ai pu compter sur Falaver Gornelac pour veiller à mon rétablissement. Je n’ai pas plus de souvenirs des 2 derniers jours, les tortures incessantes de Namudor m’ont atteintes au plus profond de moi-même.
Falaver a refusé de m’en dire d’avantage sur mon état.


Comme il aime à le dire, Dame Chance nous a souri, il devrait encore être à Silverton, mais Herdinis, de retour au village, l’aurait libérer de son emprise. Car en réalité à Silverton, tout ne se passait pas si bien que je le croyais, le rapport que m’avait fait Andariel et Bori était un peu naïf. Le village serait sous l’emprise magique de Bodreth, Vil Serpent, Cormagus. Falaver lui-même était sous sa coupe lorsque nos compagnons l’entretenirent.
Selon lui, seul Nicodème, le grand devin d’Alvar, ancien rival de Vil Serpent, serait en mesure de libérer le village.


C’est pourquoi Falaver aurait envoyé nos 3 compagnons au Sud, dans le Marais Reculé, entre les Montagnes du Couchant et les Cornes des Tempêtes. Là bas se trouverais une ancienne tour, recelant un puissant sortilège permettant de traverser les Royaumes en un instant. Il leur aurait confié l’importante mission de se rendre à Alvar pour parler à Nicodème, afin qu’il libère le village et vienne à notre secours.


Alors que je m’étais un peu remise de cette difficile expérience, je sortais pour la première fois de ma chambre. Tous mes compagnons étaient là, Liodan, Dagolant, Paldeles et Galenel. Tous réunis dans la grande salle de ce temple, dédié à Tymora, pour m’accueillir. Ce fut un merveilleux moment de joie partagée.


Hélas, j’ai appris par Galenel que si nous avions tous été réunis ici, c’était avant tout en raison de la crainte de Larales Leodetan qu’il nous arrive malheur. Selon lui, Bori, Andariel et Herdinis auraient été contaminés par le Mal, devenant un danger pour nous et toute l’humanité.
Falaver semblait pourtant confiant, il m’a affirmé encore une fois qu’il fallait être patient et serein.
Je ne sais qu’en penser.


Dans l’après midi, nous sommes retournés auprès de Larales. Nous avions une affaire à conclure, tout cela n’aura pas été en vain.
A présent, nous avons les potions de vie et les huiles de fleur d’essence noire. Mais je ne pourrais être satisfaite que lorsque nous aurons ramené ce précieux trésor à Alvar.


Ce soir, Larales n’était pas tranquille. La milice aux lames sanglantes n’a pas été vue aujourd’hui aux alentours du pont, aucune escarmouche n’a eu lieu. Selon lui, tout était trop tranquille, et cela n’augurerait rien de bon.


Larales et sa compagne Bodren ont tout de même accepté que nous passions la nuit dans la maison. Beaucoup ne dormirons pas cette nuit, montant la garde aux points stratégiques de cette partie de la cité.


Gerlin Carlac

Le journal de l’expédition – Supplice aliénant

May 28th, 2012

Supplice aliénant



Lathandre? Est-ce toi?
La sortie? Le soleil? Non! La porte ne doit pas s’ouvrir, pas encore une fois.
Herdinis est-ce vous? Tu es venu me sauver? Mais il a dit que personne ne viendrait.
Ils sont sûrement reparti, sans moi.
Cadhas Gelant m’en voudra si je ne rentre pas, c’est pas grave. Ils lui expliqueront.
Je vais rester ici et attendre.
Le seigneur de l’Aube viendra me chercher, tôt ou tard…