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Le journal de l’expédition – 14e jour, seconde entrée dans le journal

Wednesday, April 20th, 2011

Jour 14, seconde entrée dans le journal, derrière le voile de l’illusion



Normalement, je n'écris pas deux fois le même jour dans le journal, mais aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. J'avais profité du voyage de retour à Beregost pour rédiger mes dernières lignes. Maintenant, il fait nuit noire, j'écris à la lueur du feu. Nous avons établit un campement, à dix kilomètres au nord de Beregost, j'espère voir revenir Bori, Andariel et Herdinis d'ici quelques heures.
Revenons en aux origines de cette situation.


En fin d'après midi, nous avons atteint Beregost, alors que nous approchions de l'entrée de la cité. A notre grande surprise à tous, Foransor a accouru dans notre direction. Il semblait affaiblit et portait des vêtements simples. Il nous expliqua très vite la mésaventure qui lui était arrivé.


Le soir de notre arrivée à Beregost, après l'attaque des trolls. Alors qu'il était partis seul au marché de nuit, un homme l'a accosté en lui disant qu'il savait où trouver le type d'outils qu'il cherchait. Ce n'est que le lendemain, en se réveillant avec une douleur au crâne, qu'il compris que c'était un piège.
Bori et Andariel étaient arrivés alors qu'il était prêt à quitter la ville.
Ils apprirent très vite, tout les trois, que les responsables de tout ça sont les occupants d'un hôtel privé au coeur de la ville. Mais la milice, n'ayant aucune preuve, ne peut rien faire contre eux.
Alors qu'ils essayaient de trouver une solution, un homme les a attaqué depuis le toit d'une boutique. Foransor nous expliqua alors avoir été blessé à de nombreuses reprises. Bori et Andariel ont finalement réussi à la faire descendre, mais la bataille continuant au sol coûta la vie à Andariel...
L'homme fut capturé et interrogé dans un campement de fortune, établi non loin d'ici.
D'après Foransor, Bori se serait montré d'une cruauté sans limite pour faire parler le criminel.


Finalement, après avoir solidement attaché ce dernier, il serait parti, laissant seul Foransor et cet homme, qui se fait appeler Mardan.
Mardan n'eut aucun mal à se libérer de ses liens, et au lieu de fuir, il resta là à discuter avec Foransor.
Il lui expliqua qu'il avait convenu d'un accord avec Bori, il était prêt a aider Bori à pénétrer dans l'hôtel privé, et atteindre le coffre de l'expédition, ainsi que leur salle au trésor. En échange de quoi, ils se partageraient le contenu des coffres. Il était clair pour lui que le coup ne pouvait pas être fait par une seule personne.


Comme l'avait dit Mardan, Bori revint au campement. Il confia quelques armes à Mardan et ils partirent ensembles, sans donner beaucoup plus de détails sur ce qu'ils comptaient faire.


Suite à ces explications, nous nous sommes rendu à ce campement. Le corps sans vie d'Andariel gisait sous une tente, le corps traversé d'une large entaille.
Foransor nous expliqua que Bori avait déjà rémunéré un prêtre local pour entreprendre un rappel à la vie.


Nous nous devions d'agir, si nous avons rebrousser chemin, c'est pour leur venir en aide. Il est temps pour nous de le faire.
Après avoir discuter entre nous, il apparaissait clairement que
nos moyens d'actions étaient très limités.
Mais avec les informations de Foransor, il me vient une idée. Mardan avait dit à plusieurs reprises que leur patron, le propriétaire de l'hôtel était un coriace, qu'il serait un obstacle majeure dans leur infiltration.
Avec les informations que nous possédions maintenant, nous allions pouvoir faire agir la milice.


Foransor, Liodan, Herdinis, Lucan et moi-même sommes partis pour la milice. Nous avons fais un détour par le temple où c'était rendu Bori un peu plus tôt.
Et quelle ne fut pas ma surprise de constater que s'était un temple de Lathandre, le seigneur de l'aube.
Je n'eus aucun mal à le convaincre d'accélérer les choses, Andariel pourra être ramenée parmi nous dés ce soir. Lathandre veille sur nous, et nous pourrons compter sur lui pour assurer la bonne marche de cette expédition.


Avant d'arriver au poste de milice, Herdinis se sépara du groupe, afin de prendre sa position.
Nous avons pu obtenir un entretien très rapidement, et sans perdre de temps nous avons exposé les éléments de preuves dont nous disposions.
Mais il apparaît que le propriétaire de l'hôtel est un homme influent au pouvoir, qu'à cela ne tienne. Nous n'exigions qu'une seule chose, qu'il soit amené ici séance tenante pour une confrontation avec Foransor.
Après une longue négociation, nous avons obtenu gain de cause, notre plan se déroule parfaitement.


Lorsque le propriétaire quittera l'hôtel pour se rendre à la milice, Herdinis lancera l'assaut sur le bâtiment pour faire diversion et permettre à Bori et Mardan de retrouver le coffre. J'espère qu'il a raison d'avoir autant confiance en lui. Nous devons gagner un maximum de temps à la milice.


Le propriétaire, un dénommé Dinharus, s'avère un habile orateur. Il sait manier les mots, et parvint sans mal à détourner les questions des miliciens, tout autant que les nôtres. Ce n'était guère un problème, jusqu'à un revirement inattendu, il s'est mis soudainement à accuser Lucan de divers crimes.
Avant que la situation ne tourne à notre désavantage, nous avons mis fin à l'entretien, prétextant l'outrage qu'il nous faisait en nous accusant ainsi.


Sans perdre de temps, nous avons rejoint le reste du groupe, resté à l'écart de la ville. Cet homme n'a aucune raison de connaître le passé de nos gardes, mais ce n'est pas le moment de savoir si il bluffe.
Tandis que nous préparions la carriole pour repartir rapidement, plusieurs miliciens ont débarquer sur les lieux. Ils avaient en mains trois avis de recherches.
J'ai expliqué que Bori nous avais faussé compagnie il y a quelques jours. Et j'ai pu arguer qu'Andariel était décédée et que nous tenions à lui offrir une sépulture digne de ses croyances.
Mais je n'ai rien pu faire pour les empêcher d'emmener Lucan.


Alors que nous regardions impuissants Lucan se faire emmener par ces miliciens, nous nous sommes mis en route au plus vite vers le temple de Lathandre. Nous ne pouvons plus perdre de temps. Dagolant s'est porté volontaire pour se rendre à l'hôtel privé, afin de prévenir Herdinis et Bori qu'ils doivent revenir sans attendre.


Peu de temps après, tout les quatre nous rejoignirent au temple, ce dénommé Mardan était encore avec eux.
Bori et Herdinis étaient du même avis, notre dernière chance est qu'ils agissent vite en attaquant l'hôtel pour reprendre le coffre des mains de ces voleurs.
J'ai pu obtenir que Mardan et Herdinis soit soignés, Andariel quand à elle est remise sur pied.
En ce qui nous concernent, nous avons quitté la ville et nous sommes installés au nord de la ville en attendant qu'ils terminent.


Nous sommes prêt à partir dés qu'ils seront là.


Gerlin

Le journal de l’expédition - 14e jour

Sunday, April 17th, 2011

Jour 14, subterfuge et manigance



Ce matin au réveil, Bori et Andariel n'étaient pas là.
Ont-ils quitté Beregost pour poursuivre Foransor plus au sud? Ont-ils eu des problèmes à Beregost? Je ne sais pas ce qui se passe là bas, et nous sommes là à attendre. Mais pour combien de temps, ils ne reviendront peut-être pas. Et alors toute cette expédition devrait s'arrêter là, tout ça pour rien.


Paldeles est venu me parler durant la matinée, elle m'a avoué la raison de son sentiment de culpabilité. Ce n'est en rien la dispute qui a éclaté il y a quelques jours avec Foransor qui la met mal à l'aise. Lorsque nous sommes partis de Beregost, elle a été très surprise qu'il ne lui dise rien à propos de la querelle de la veille, comme si il avait oublié.
Arrivé à Laralorlia, elle aurait pris un moment pour discuter avec lui, il semblait ne pas se souvenir de tout ça. Et en plus il plaisantait à propos de l'aubergiste, qui selon lui avec un gros nez.
Foransor n'avait jamais fais ça auparavant, c'était un homme strict, mais renfermé sur lui même. Pas un homme exubérant qui se moque d'un trait physique d'une personne qu'il ne connaît même pas. Selon elle, ce n'était plus le même homme.
Elle n'a pas osé me dire quoi que ce soit hier, se sentant trop coupable de ne pas avoir réagit avant.


Elle a peut-être raison, Foransor était partis seul en ville pour acheter de nouveaux outils, et nous ne l'avons pas revu avant le matin. En un sens cette idée me rassure, mais cela signifie qu'il est peut-être encore quelque part à Beregost. Je ne sais que faire...


Je m'interroge. Cet homme, si ce n'était pas véritablement Foransor, discutait avec Bori et Andariel devant l'atelier, lorsque nous faisions réparer la carriole. La nuit dernière, Bori n'a pas pu le démasquer lorsqu'il tentais de s'enfuir. Au petit matin, Andariel n'a pas pu le rattraper. Et finalement tout deux partent à sa poursuite, et ils ne sont toujours pas revenu...
Ai-je fais une erreur? Les enseignements de Lathandre sont-ils faux? Tout homme qui a pêché peut se repentir et reprendre le droit chemin. Mais le veulent-ils vraiment?
Galatea, Socom et Kaven m'auraient rejoins pour fuir la justice du Téthyr et faire de moi leur prochaine victime?
Je savais que je prenais un risque en acceptant trois criminels recherchés, mais c'était l'occasion de leur prouver qu'ils peuvent vivre en communauté, et aider ceux qui comptent sur eux.
Ferlon avait la foi lui aussi, il m'a expliqué qu'ils se présenterais sous de faux noms, "Mais ce qui importe ce n'est pas leur nom, c'est leur âme" m'avait-il dit.
Je ne veux pas en parler aux autres membres de l'expédition pour le moment, je ne veux pas tirer de conclusion hâtive.


Herdinis est venu me voir tout à l'heure après le repas, alors que je m'étais isolée aux abords du village. Il s'est assis à côté de moi et m'a demandé ce qui n'allait pas. J'ai pensé que je pouvais lui faire confiance, alors je lui ai expliqué brièvement mes doutes.
Il m'a expliqué qu'un homme ne risque pas sa vie si il n'a pas la volonté ferme d'aider son prochain. Si il est vrai qu'ils pourraient être attirés par l'appât du gain, il ne pense pas que nos trois compagnons de route aient pu fomenter un coup pareil et attendre si longtemps, alors que leur vie a été en danger à maintes reprises pour nous défendre.
Et il m'a dit une chose qui m'a redonné la foi et qui m'a fais réagir. Il m'a dit: "Aucun homme n'est fondamentalement
mauvais, ils sont en souffrance. Mais pourtant, ils se battent pour vous, il est maintenant temps de leur prouver qu'ils n'ont pas fais tout ça pour rien. C'est à votre tour de les sauver."
Il s'est alors levé, à sorti son arme et a ajouté: "Partons à Beregost, ensemble, nous allons les retrouver et les aider à mettre à terme à ce pillage."
Je n'ai pas réfléchis, j'ai rassemblé tout le monde et nous somme repartis au sud. Nous allons les retrouver et les aider, si ils ont eu des problèmes, c'est de mon devoir de leur venir en aide.


Gerlin

Le journal de l’expédition - 13e jour

Friday, April 15th, 2011

Jour 13, trahison!



La pire chose qui puisse nous arriver est arrivée... Nous n'avons plus rien. Cette nuit, alors nous nous croyons en sécurité, le coffre contenant toutes nos économies a été dérobé...


Ce matin au levé, tout allait bien. Alors que nous apprêtions la carriole et les chevaux, un cheval part au galop, Foransor, notre fabricant de chariot quitte le convoi à la hâte sans la moindre explication. Andariel se lance à sa poursuite sans perdre de temps, avec une volonté ferme de l'arrêter.
Une situation à n'y rien comprendre.


Bori m'explique alors que Foransor a tenté cette nuit par deux fois de nous fausser compagnie. Frappée d'un doute soudain, je vérifie qu'il ne manque rien et c'est là que le drame de la situation se révèle.
Comment est-il possible qu'un homme, bien que discret et peu bavard, se transforme soudain, après deux semaines de voyages ensemble, en un vil détrousseur. Et comment a-t-il pu savoir où je gardais nos économies, je suis certaine que personne ne m'a vue manipuler le coffre jusqu'à présent.
Or ce n'est pas n'importe quel coffre, c'est un coffre magique qui n’apparaît que lorsqu'on l'invoque en utilisant sa reproduction miniature. Cette reproduction miniature n'a qu'une piètre valeur, mais quiconque l'a maintenant en sa possession peut invoquer le coffre contenant tout l'argent de l'expédition.


Quelques instant plus tard, Andariel est revenu bredouille. A l'annonce de la situation désespérée dans laquelle nous nous trouvons, Bori et Andariel entreprennent immédiatement de partir à sa poursuite jusqu'à Beregost, dans un premier temps.


Nous avons tous été très choqués de l'attitude de Foransor, alors qu'il paraissait être un homme honnête et loyal, voila qu'il nous trahis tous, sans aucune raison, ni aucune explication.
Paldeles, notre interprète, ne s'en est pas remise de toute la journée. Elle se sent coupable après la dispute qu'elle a eu avec lui. Il est pourtant bien évident que ça ne saurait être la cause de tout ça.


Herdinis, qui devait rejoindre la Porte de Baldur en notre compagnie a décidé de rester avec nous, pour protéger l'expédition en attendant le retour de nos garde, et le rétablissement de Lucan, dont les blessures le font encore souffrir.
C'est étonnant, derrière cette montagne de muscles brutale se cache un homme bon et compatissant.
Ses idées restent toutefois celles d'un barbare. Selon lui, la meilleur chose à faire serait de pister le voleur sans relâche jusqu'à le retrouver et le tuer lui, ainsi que tout son entourage et tout ceux qui l'ont aidé dans son entreprise.
Nous ne somme pas tout à fait d'accord sur ce point, et en particulier sur l'idée qu'un homme peut faire des erreurs et se repentir.


Soit, la journée a été longue dans cette attente interminable, mais il ne rentrerons pas avant la nuit, si tout s'est bien passé. J'espère que nous aurons d'heureuses nouvelles demain au réveil...


Gerlin

Le journal de l’expédition - 12e jour

Thursday, April 14th, 2011

Jour 12, baby sitting?



Ce matin, nous avons pu faire réparer la roue et faire changer la toile de la carriole. Retardant d'une heure notre départ.
La route a été plutôt tranquille, et nous avons atteint Laralorlia, un tout petit village formé autour d'une grande place centrale.
Situé juste à côté de Bois-manteau, une forêt dense crainte pour les monstres qui l'habite, le village semble reconnu dans la région pour être un des meilleur endroit pour devenir gladiateur.
Pelinas, chef du village, nous avoue lui-même que l'emplacement du village a été choisi en raison du danger que représente la proximité du bois. Selon lui, combattre pour sa survie est la meilleur formation qui soit.


En apprenant que nous continuions notre route au nord, jusqu'à la Porte de Baldur, il nous enjoint d'accepter d'emmener son jeune fils, Herdinis. Il doit se rendre au port de la Porte de Baldur pour s'informer sur les raisons du retard d'une livraison de fer pour le village.


J'étais septique à l'idée d'emmener un enfant avec nous, mais le fils est plus grand et plus fort que son père. Un véritable géant doté de bras aussi gros que mon corps! Manifestement il aime se battre, et il sait bien le faire.


Je comprend maintenant que le chef du village n'espère pas que nous le protégions, il espère simplement que notre présence le forcera à ne pas faire de détour par le bois avant d'aller à la ville.


Les jours à venir devrait être bien tranquilles...


Gerlin

Le journal de l’expédition - 11e jour

Wednesday, April 13th, 2011

Jour 11, ne surtout pas s’arrêter…



Ne surtout pas s'arrêter, même si un troll se dresse au milieu de la route...
Il semblerait que les trolls ne soient pas si bête qu'il le pensait. Alors que nous roulions ce matin sur la route de Beregost, nous avons cassé l'une des roues avant de la carriole dans un nid-de-poule, nous arrêtant net au milieu du chemin.
De l'avis de tous, il ne s'agissait pas là d'un vulgaire nid-de-poule formé naturellement. Andariel et Lucan ont entrepris immédiatement de vérifier les alentours pour s'assurer que nous n'étions pas pris dans une embuscade.
Mais parler de trolls et dire de les éviter est une chose, être face à eux en est une autre. De derrière les buissons qui bordaient la route, surgit subitement une gigantesque créature de près de trois mètres de haut, le visage difforme fendu d'une rangée de croc acérés, une masse frétillante en guise de cheveux, des bras tombant terminé par des griffes monstrueuses, une peau teintée de vert et couverte de terre.
Presque immédiatement il s'attaqua à la monture d'Andariel qui s'affola puis fut rapidement mise à terre.
Lucan, spectateur de l'horrible scène depuis le bord opposé de la route, décocha un carreau de son arbalète lourde. Il traversa la route en sifflant et vint se planter violemment dans le crâne immonde du monstre.
Tandis qu'Andariel continuait à se battre, Lucan lança son cheval au galop pour rejoindre le combat, plutôt que de sauter la haie qui le séparait du troll, il stoppa sa monture juste devant et s'élança tel un oiseau par dessus le buisson épineux.
Surgit de nul part, Bori attaqua le troll dans le dos, mais la créature semblait particulièrement robuste et refusait d'être mise à terre.
Après quelques estocades bien placées, le monstre était au sol, mais il refusais encore d'abandonner le combat.
C'est alors qu'un second troll se précipita en hurlant dans la bataille.
Lucan, prenant son courage à deux mains, chargea le monstre avec vigueur, lui assenant un violent coup d'épée au visage qui le mis hors d'état de nuire sans plus attendre.


Tandis que Bori tentait tant bien que mal d'achever le premier monstre, Andariel oeuvrait à couper la tête du second. Mais contre toute attente, alors que la tête du troll était orpheline de son corps, elle repris vie et mordit avec hargne la main de Lucan, refusant de lâcher prise jusqu'à ce qu'il sombre finalement dans l'inconscience.
Alors que l'issue du combat paraissait évidente, il fallut encore batailler longuement pour achever les deux horribles créatures.


Encore une fois, Lucan sortit gravement blessé du combat. Et c'est grâce aux talent de guérison d'Andariel qu'il est encore parmi nous.


L'accalmie ne fut que de courte durée, lorsque Foransor s'aperçut qu'il lui manquait ses outils pour réparer la roue de la carriole, une dispute éclata avec Paldeles qui lui reprochait de pas s'en être inquiété plus tôt.
Il est vrai que les outils ayant été probablement dérobé par les gobelins, lors de l'attaque à l'entrée de Murann. Nous aurions pu en racheter bien plus tôt et ne pas être ennuyé. Mais pour sa défense, Foransor avait été sérieusement blessé lors de l'assaut des gobelins, je peux comprendre qu'il n'est pas réalisé tout de suite la perte de ses outils.
Quoi qu'il en soit, nous voila bien aise face à cette roue cassée, sans les outils pour la réparer. Et je ne crois pas que le lieu soit idéal pour faire une pause, ces deux trolls n'étaient sans doute pas seuls et nous ne somme pas en mesure d'en combattre d'autres.
Par chance, Lucan possède des outils de serrurier, je sais que je me voile la face, mais je préfère penser que c'est un homme prévoyant et que c'est pour cette raison qu'il possède
ces outils flambant neuf.
Cela étant, Foransor a pu réparer la roue, même si son rafistolage est peu sur, il devrait au moins nous permettre de rejoindre Beregost.


C'est donc avec une roue fragile et un cheval blessé que nous avons rejoint la ville, le tout accompagné par une averse qui nous surpris juste après notre départ.
Finalement arrivé à destination, nous avons vite rejoins une auberge pour la soirée. Foransor, lui, a préféré partir seul en ville pour tenter de trouver une boutique encore ouverte où acheter de nouveaux outils. Je crois aussi qu'il avait besoin de se changer les idées après son altercation avec Paldeles.


Gerlin