Le réchauffement climatique, outil de contrôle des masses ?

Le réchauffement climatique fait son retour en force cet été, après plus de 2 ans de guerre contre le covid-19, déjà les gouvernants annoncent des sanctions pour qui ne se soumettrait pas aux règles imposées pour "sauver" le climat.

Pour s'assurer du respect de ces restrictions, pour le bien de tous, nous voyons arriver doucement l'idée du pass carbone, qui permettra de surveiller l'émission de carbone de chaque individu et de le sanctionner en conséquence si nécessaire.

Le crédit social, partiellement échoué avec le pass sanitaire, revient donc par la fenêtre avec le pass carbone.

Mais la notion de réchauffement climatique est-elle si vérifiable que nos gouvernants veulent nous le faire entendre, ou est-ce là encore un moyen de contrôle pour maintenir la population sous le joug d'une élite ploutocrate en quête de pouvoir ?

Une exploration concrète du sujet est nécessaire.

Pour les articles qui ne sont pas en français, vous pouvez utiliser DeepL pour traduire le texte en français.


Aux origines de l'idée du climat influencé par l'homme.

L'idée que l'activité humaine provoque un réchauffement climatique remonte au 19e siècle avec le travail de scientifiques tels que Joseph Fourier, Eunice Newton Foote, John Tyndall et en particulier Svante Arrhenius à l'aube du 20e siècle.
Ce n'était toutefois pas alors considéré comme une catastrophe climatique, mais au contraire comme une amélioration du climat à la sortie d'une période très froide.

Ce n'est qu'avec la Courbe de Keeling, publiée en 1958, que l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère est devenu un sujet d'inquiétude à la suite des recherches de Syukuro Manabe et Richard. T. Wetherald et de leur article de 1967 nommé Thermal Equilibrium of the Atmosphere with a Given Distribution of Relative Humidity.

Le refroidissement climatique

Toutefois, à cette époque, 1940 à 1970, il n'était pas question de "réchauffement climatique" anthropique mais au contraire de refroidissement climatique !

NASA

On était pourtant loin d'une nouvelle ère glaciaire, comme on peut aisément le constater sur ce graphique...

C'est finalement à Wallace Smith Broecker, en 1975, que l'on doit le terme de "Global Warming" dans son article Climatic Change: Are We on the Brink of a Pronounced Global Warming?.

Le "trou" de la couche d'ozone

Toutefois, alors que le "refroidissement climatique" était en cours depuis les années 40, et avant de pouvoir s'appuyer sur les travaux de Broecker, l'idée d'une influence humaine néfaste sur le climat trouvait déjà un écho dans la destruction de la couche d'ozone, mesurée dès 1950 et mise en évidence par une surveillance à partir des années 70 sous l'influence notamment de Gordon Dobson, défenseur de la thèse d'une influence humaine sur le climat.

Il est important toutefois de noter que nous ne disposons que de peu de mesures de l'épaisseur de la couche d'ozone avant 1950, et que nous ne connaissons donc pas le comportement normal de celle-ci, la théorie du "trou" de la couche d'ozone provoqué par l'activité humaine (quand bien même il s'agit d'un amincissement, pas d'un trou) est basée sur des suppositions scientifiques affirmant que l'usage de certains gaz (CFC) en serait responsable.

Le protocole de Montréal, entré en vigueur en 1989, pour endiguer leur usage aurait donc permis de réduire le trou dans la couche d'ozone.
Ce qui n'explique toutefois pas les très nombreuses variations de l'épaisseur de l'ozone depuis cette date. Et encore moins sa tendance à s'amincir à nouveau depuis quelques années.

ESA - Ozone layer depletion levelling off

Mais il faut noter également que le protocole de Montréal prévoyait une réduction progressive de l'usage des CFC de 1991 à 1996, avec un résultat plus que mitigé avant les années 2000.

NOAA Global Monitoring Laboratory

Pourtant, l'Organisation météorologique mondiale (WMO) indiquera dans son rapport Scientific Assessment of Ozone Depletion: 1998 que :

since 1991 the linear trend observed during the 1980s has not continued, but rather total column ozone has been almost constant at midlatitudes in both hemispheres since the recovery from the 1991 Mt. Pinatubo eruption.
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Depuis 1991, la tendance linéaire observée dans les années 1980 ne s'est pas poursuivie, mais l'ozone total de la colonne est presque constant aux latitudes moyennes dans les deux hémisphères depuis le rétablissement après l'éruption du Mont Pinatubo en 1991.

Scientific Assessment of Ozone Depletion: 1998

En 1991 pourtant, l'usage des CFC n'avait pas encore été réduit de manière significative, comment est-il possible alors qu'ils soient responsables de l'évolution de la couche d'ozone ?

Mais surtout, le lien ne peut être établi entre la réduction de l'usage de ces gaz et un ré-épaississement de l'ozone, toutefois relatif, avec près de 15 ans d'écart, puisque nous ne connaissons pas les précédentes variations qu'a pu subir l'ozone, indépendamment de l'usage des CFC, utilisé massivement depuis la fin des années 60.

Nous ne faisons donc que constater un événement naturel qui nous dépasse, et lui appliquons une cause humaine par le simple fait de constater un résultat.
Rappelons nous également que Josué, ayant demandé à Dieu d'arrêter le soleil avait alors provoqué une éclipse de soleil ! Un fait incontestable, puisque observé donc !

Alors Josué parla à l’Éternel, le jour où l’Éternel livra les Amoréens aux enfants d'Israël, et il dit en présence d'Israël: Soleil, arrête-toi sur Gabaon, Et toi, lune, sur la vallée d'Ajalon!

Et le soleil s'arrêta, et la lune suspendit sa course, Jusqu'à ce que la nation eût tiré vengeance de ses ennemis. Cela n'est-il pas écrit dans le livre du Juste? Le soleil s'arrêta au milieu du ciel, Et ne se hâta point de se coucher, presque tout un jour.

Josue 10, versets 12 et 13.

De la même manière, de nombreuses légendes entouraient l'apparition et la disparition des éclipses, impliquant parfois l'intervention humaine pour rétablir le soleil à sa place.
Devrions-nous dès lors en conclure que les éclipses sont anthropiques ? L'intervention humaine ayant précédée le retour du soleil, nous devrions selon ce principe le penser.

Le fait est que nous faisons face à un événement naturel dont les mécanismes et les tendances habituelles nous sont inconnus.


L'émergence du GIEC

En revanche, la théorie du trou dans la couche d'ozone permettra, après le protocole de Montréal, de mettre en place le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) en 1988, dont le véritable nom est IPCC pour "Intergovernmental Panel on Climate Change" (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique).

Le rôle du GIEC est de

fournir des évaluations détaillées de l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques, leurs causes, leurs répercussions potentielles et les stratégies de parade.

IPCC

Mais cette définition a été modifiée pour être plus consensuelle, puisqu'elle était auparavant

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue.

IPCC (2008)

On notera que le définition précédente était claire sur les objectifs du GIEC, s'intéresser au réchauffement climatique provoqué par les humains pour en déduire des propositions à l'intention des dirigeants dans leur lutte contre le réchauffement climatique.
Toutes interrogations sur les origines des variations climatiques sont donc exclues, seule le facteur humain est considéré et sert de filtre à toute analyse des données.
Le cadre est ainsi posé.
On peut dès lors s'interroger sur l'absence de "parti pris" lorsqu'il s'agit de prouver que le changement climatique est d'origine humaine.

Nous aurions donc traversé une ère de refroidissement climatique, provoquée par la pollution humaine qui bloquait les rayons du soleil, pour ensuite passer d'une apocalypse à une autre avec l'amincissement de la couche d'ozone en raison des gaz CFC utilisé par les humains pour enfin inscrire la tendance dans la durée avec le GIEC ayant pour objectif de prouver le paramètre anthropique de toute variation du climat.

Le GIEC s'évertue donc depuis de nombreuses années à prouver le réchauffement climatique anthropique et les conséquences désastreuses qui l'accompagnent. Permettant ainsi à nos dirigeants de décider de lois contraignantes pour éviter cet inéluctable apocalypse.


Le ClimateGate

Toutefois, en 2009, le ClimateGate vient bouleverser les rapports indiscutables du GIEC en dévoilant des mails échangés par le Pr. Phil Jones, directeur du "Climatic Research Unit" à l'université de East Anglia en Angleterre entre 1996 et 2009. Le "Climatic Research Unit" étant l'un des principaux fournisseurs de données pour le GIEC.

Le ClimateGate a fait l'objet de quelques articles de presse, notamment cet article anglais très intéressant du Times Online, The great climate change science scandal.

Parmi les emails échangés, il est possible de retrouver ces importants échanges:

The fact is that we can’t account for the lack of warming at the moment and it is a travesty that we can’t.
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Le fait est que nous ne pouvons pas expliquer l'absence de réchauffement pour le moment. C'est une parodie que nous ne pouvions pas.

The Climate Gate Emails : email 1255352257

I know there is pressure to present a nice tidy story as regards “apparent unprecedented warming in a thousand years or more in the temperature proxy data” but in reality the situation is not quite so simple. We don’t have a lot of temperature proxies that come right up to today and those that do (at least a significant number of tree proxies) have some unexpected changes in response that do not match the recent warming. I do not think it wise that this issue be ignored in the chapter.
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Je sais qu'il y a une pression pour présenter une histoire bien ficelée en ce qui concerne "le réchauffement apparent sans précédent depuis un millier d'années ou plus dans les données de température indirectes", mais en réalité la situation n'est pas aussi simple. Nous n'avons pas beaucoup d'indicateurs de température qui remontent jusqu'à aujourd'hui et ceux qui existent (au moins un nombre significatif d'indicateurs d'arbres) présentent des changements inattendus dans la réponse qui ne correspondent pas au réchauffement récent. Je ne pense pas qu'il soit judicieux d'ignorer cette question dans ce chapitre.

The Climate Gate Emails : 0938018124

I believe that the recent warmth was probably matched about 1000 years ago.
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Je pense que le réchauffement récent a probablement été égalé il y a environ 1000 ans.

The Climate Gate Emails : 0938018124

I’ve just completed Mike’s Nature trick of adding in the real temperatures to each series for the last 20 years (i.e. from 1981 onwards) and from 1961 for Keith’s to hide the decline.
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Je viens de terminer l'astuce Nature de Mike qui consiste à ajouter les températures réelles à chaque série pour les 20 dernières années (c'est-à-dire à partir de 1981) et à partir de 1961 pour celle de Keith afin de masquer le déclin.

The Climate Gate Emails : email 0942777075

Les termes de "trick" et "hide the decline" ont fait l'objet de beaucoup de discussions, on peut retrouver une analyse plus complète de ce sujet sur cet article de Stephen McIntyre, qui explique en substance que les données montraient une évidente chute des températures sur la fin du 20e siècle qui, après débats et "corrections", ont été simplement supprimées pour être remplacées par d'autres données qui au contraire montraient une augmentation des températures.

[...] If they ever hear there is a Freedom of Information Act now in the United Kingdom, I think I’ll delete the file rather than send it to anyone.
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[...] Si jamais ils apprennent qu'il existe désormais une loi sur la liberté d'information au Royaume-Uni, je pense que je supprimerai le fichier plutôt que de l'envoyer à qui que ce soit.

The Climate Gate Emails : 1107454306

Can you delete any emails you may have had with Keith regarding the latest IPCC report? Keith will do likewise. He’s not in at the moment—minor family crisis.

Can you also email Gene and get him to do the same? I don’t have his new email address.

We will be getting Caspar to do likewise.
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Peux-tu supprimer tous les e-mails que tu as pu avoir avec Keith concernant le dernier rapport du GIEC ? Keith fera de même. Il n'est pas là pour le moment - une crise familiale majeure.

Peux-tu également envoyer un courriel à Gene pour lui demander de faire de même ? Je n'ai pas sa nouvelle adresse électronique.

Nous allons demander à Caspar de faire de même.

The Climate Gate Emails : 1212063122

On retrouve également de nombreux messages à propos du Freedom of Information Act (Une loi qui oblige à révéler les informations détenues par des organismes publics):

The FOI line we’re all using is this: The IPCC is exempt from any country’s FOI Act—the skeptics have been told this. Even though we (the Meteorological Office Hadley Centre, the Climatic Research Unit and University of East Anglia) possibly hold relevant information, the IPCC is not part our remit (mission statement, aims etc.); therefore, we don’t have an obligation to pass it on.
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La ligne FOI que nous utilisons tous est la suivante : Le GIEC est exempté de la loi sur la liberté d'information dans tous les pays - c'est ce qu'on a dit aux sceptiques. Même si nous (le Meteorological Office Hadley Centre, le Climatic Research Unit et l'Université d'East Anglia) détenons peut-être des informations pertinentes, le GIEC ne fait pas partie de nos attributions (énoncé de mission, objectifs, etc.) ; par conséquent, nous n'avons pas l'obligation de les transmettre.

The Climate Gate Emails : 1219239172

In response to FOI and Environmental Information Regulations requests, we’ve put up some data—mainly paleoclimatology data. Each request generally leads to more—to explain what we’ve put up. Every time, so far, that hasn’t led to anything being added by us—instead we just put up statements saying “Read what is in the papers and what is on the web site!” Tim Osborn sent one such response (via the FOI person) earlier this week. We’ve never sent computer programs … or manuals.
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En réponse aux demandes formulées en vertu de la loi sur la liberté d'information et de la réglementation sur les informations environnementales, nous avons mis en ligne certaines données, principalement des données paléoclimatologiques. Chaque demande conduit généralement à en ajouter pour expliquer ce que nous avons mis en ligne. À chaque fois, jusqu'à présent, nous n'avons rien ajouté - nous nous sommes contentés d'afficher des déclarations disant "Lisez ce qui est dans les journaux et ce qui est sur le site web !". Tim Osborn a envoyé une telle réponse (via la personne chargée de la liberté d'information) au début de la semaine. Nous n'avons jamais envoyé de programmes informatiques… ou de manuels.

The Climate Gate Emails : 1228330629

PS I’m getting hassled by a couple of people to release the Climatic Research Unit ... temperature data. Don’t any of you three tell anybody that the United Kingdom has a Freedom of Information Act!
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PS : Des personnes me harcèlent pour que je publie les données de température de la Climatic Research Unit …. Qu'aucun de vous trois ne dise à qui que ce soit que le Royaume-Uni a une loi sur la liberté d'information !

The Climate Gate Emails : 1109021312

Seconde série d'emails du ClimateGate

D'autres emails ont ensuite été révélés en 2011, comme l'indique cet article de Forbes.

Forbes - Climategate 2.0: New E-Mails Rock The Global Warming Debate
Temps de lecture: 8-10 minutes

Three themes are emerging from the newly released emails:
(1) prominent scientists central to the global warming debate are taking measures to conceal rather than disseminate underlying data and discussions
(2) these scientists view global warming as a political “cause” rather than a balanced scientific inquiry and
(3) many of these scientists frankly admit to each other that much of the science is weak and dependent on deliberate manipulation of facts and data.
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Trois thèmes émergent des courriels récemment publiés :
(1) d'éminents scientifiques au cœur du débat sur le réchauffement climatique prennent des mesures pour dissimuler plutôt que diffuser les données et les discussions sous-jacentes
(2) ces scientifiques considèrent le réchauffement climatique comme une "cause" politique plutôt que comme une enquête scientifique équilibrée et
(3) nombre de ces scientifiques admettent franchement les uns aux autres qu'une grande partie de la science est faible et dépend d'une manipulation délibérée des faits et des données.

James Taylor pour Forbes

“Any work we have done in the past is done on the back of the research grants we get – and has to be well hidden,” Jones writes in another newly released email.
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"Tout travail que nous avons effectué dans le passé est réalisé grâce aux subventions de recherche que nous obtenons - et doit être bien caché", écrit Jones dans un autre courriel récemment publié.

James Taylor pour Forbes

“The trick may be to decide on the main message and use that to guid[e] what’s included and what is left out” of IPCC reports, writes Jonathan Overpeck, coordinating lead author for the IPCC’s most recent climate assessment.
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"L'astuce consiste peut-être à définir le message principal et à l'utiliser pour déterminer ce qui est inclus et ce qui est omis" dans les rapports du GIEC, écrit Jonathan Overpeck, auteur principal coordonnateur de la dernière évaluation climatique du GIEC.

James Taylor pour Forbes

“Observations do not show rising temperatures throughout the tropical troposphere unless you accept one single study and approach and discount a wealth of others. This is just downright dangerous. We need to communicate the uncertainty and be honest. Phil, hopefully we can find time to discuss these further if necessary,” writes Peter Thorne of the UK Met Office.
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"Les observations ne montrent pas une augmentation des températures dans toute la troposphère tropicale, à moins que vous n'acceptiez une seule étude et une seule approche et que vous en écartiez une multitude d'autres. C'est tout simplement dangereux. Nous devons communiquer l'incertitude et être honnêtes. Phil, j'espère que nous pourrons trouver le temps d'en discuter plus avant si nécessaire", écrit Peter Thorne du Met Office britannique.

James Taylor pour Forbes

On peut remarquer que les membres du "Climatic Research Unit" ont de nombreux détracteurs, ce qui s'oppose à l'idée d'un consensus scientifique indiscutable, et qu'ils ne sont pas enclin à partager leurs données pour permettre un débat scientifique ouvert sur le sujet.
Débat qui ne devrait pourtant pas être en leur défaveur si les données sont aussi indiscutables et véridiques.


Les températures dans l'histoire du monde et la courbe en "crosse de hockey"

Et pour cause, de nombreuses données ne corroborent pas les annonces catastrophistes du GIEC.

Tout d'abord, les températures (recalculées à l'aide de proxy) sur de très nombreuses années montrent une évolution constante du climat, indépendamment des activités humaines et montre également des périodes plus chaudes qu'aujourd'hui.

Climate Change - The IPCC Scientific Assessment (Page 202)

Ce graphique est issu du tout premier rapport du GIEC, en 1990. En 1990 donc, le GIEC montrait par ce graphique que le réchauffement climatique depuis le 19e siècle n'était pas le plus brutal que l'on ai connu, la courbe étant bien plus prononcée en 1700 et que la température n'était pas particulièrement élevée, puisque nous sommes encore loin des températures rencontrées au moyen âge et même du 7e au 5e millénaire avant notre ère.

Mais la question se pose, si nous savons que les températures étaient plus élevées il y à 1000 ans, pourquoi affirmer sans cesse que le réchauffement climatique est sans précédent et d'origine humaine ?
Devrions-nous envisager que les humains de l'an 1000 utilisaient trop de pétrole ?

La réponse est à chercher ailleurs, dans les travaux de Michael E. Mann, connu pour être l'un des principaux auteurs du troisième rapport du GIEC de 2001 et en particulier l'auteur de la courbe dite, en crosse de hockey.

Courbe en crosse de hockey de Michael E. Mann de 1994 (page 12)

On remarque ici que l'optimum climatique médiéval (Medieval warm period) et le petit âge glaciaire (Little ice age), montré en 1990, ont tout simplement disparu au profit d'une augmentation des températures, seulement depuis le début du 20e siècle.
C'est ce graphique qui servira dorénavant à crier haut et fort que l'ère industrielle est responsable d'un réchauffement climatique sans précédent.


L'optimum climatique médiéval

Pourtant, de nombreuses preuves scientifiques existent sur cet optimum climatique médiéval, comme on peut le lire dans cet article

Watts Up With That? - Evidence for a Global Medieval Warm Period

Hemer and Harris (2003) extracted a sediment core from beneath the Amery Ice Shelf, East Antarctica, at a point that is currently about 80 km landward of the location of its present edge. […] in their words, “are associated with increased proximity to an area of primary production, such as the sea-ice zone”-at about 750 14C yr B.P., which puts the time of maximum Ice Shelf retreat in close proximity to the historical time frame of the Medieval Warm Period.
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Hemer et Harris (2003) ont extrait une carotte de sédiments sous la plateforme glaciaire d'Amery, dans l'Antarctique oriental, en un point qui se trouve actuellement à environ 80 km vers l'intérieur des terres par rapport à l'emplacement de son bord actuel. Les résultats de l'étude de Hemer et Harris […] sont, selon eux, " associés à une plus grande proximité d'une zone de production primaire, telle que la zone de glace de mer " - à environ 750 14C ans avant J.-C., ce qui place le moment du retrait maximal de la plate-forme glaciaire à proximité de la période historique de la période chaude médiévale.

Anthony Watts pour Watts Up With That?

Khim et al. (2002) likewise analyzed a sediment core removed from the eastern Bransfield Basin just off the northern tip of the Antarctic Peninsula, […] data clearly depicted, in their words, the presence of the “Little Ice Age and Medieval Warm period, together with preceding climatic events of similar intensity and duration.”
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Khim et al. (2002) ont également analysé une carotte de sédiments prélevée dans l'est du bassin de Bransfield, juste au large de la pointe nord de la péninsule antarctique, […] les données décrivent clairement, selon leurs termes, la présence du "petit âge glaciaire et de la période de réchauffement médiéval, ainsi que des événements climatiques précédents d'intensité et de durée similaires".

Anthony Watts pour Watts Up With That?

[…] led them to conclude, “ice was at or behind its present position at ca. 700-970 cal. yr B.P. and during at least two earlier times, represented by the dates of shells, in the mid-to-late Holocene.” Then, in language pure and simple, the three researchers say their findings imply that “the present state of reduced ice on the western Antarctic Peninsula is not unprecedented.” This leads them to pose another important question: “How widespread is the event at 700-970 cal. yr B.P.?”
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[…] les a amenés à conclure que "la glace se trouvait à sa position actuelle ou derrière elle à ca. 700-970 cal. ans avant J.-C. et pendant au moins deux périodes antérieures, représentées par les dates des coquilles, à l'Holocène moyen à tardif". Puis, dans un langage pur et simple, les trois chercheurs affirment que leurs résultats impliquent que "l'état actuel de la glace réduite sur la péninsule antarctique occidentale n'est pas sans précédent." Cela les amène à poser une autre question importante : "Quelle est l'ampleur de l'événement survenu entre 700 et 970 ans avant J.-C. ?"

Anthony Watts pour Watts Up With That?

the researchers respond that (1) “Khim et al. (2002) noted a pronounced high-productivity (warm) event between 500 and 1000 cal. yr B.P. in magnetic susceptibility records from Bransfield Basin,” (2) “dates of moss adjacent to the present ice front in the South Shetland Islands (Hall, 2007) indicate that ice there was no more extensive between ca. 650 and 825 cal. yr B.P. than it is now,” (3) “evidence for reduced ice extent at 700-970 cal. yr B.P. is consistent with tree-ring data from New Zealand that show a pronounced peak in summer temperatures (Cook et al., 2002),” (4) “New Zealand glaciers were retracted at the same time (Schaefer et al., 2009),”
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les chercheurs répondent que (1) "Khim et al. (2002) ont noté un événement prononcé de haute productivité (chaud) entre 500 et 1000 ans avant J.-C. dans les enregistrements de susceptibilité magnétique du bassin de Bransfield," (2) "les dates de la mousse adjacente au front de glace actuel dans les îles Shetland du Sud (Hall, 2007) indiquent que la glace n'était pas plus étendue entre ca. 650 et 825 ans avant J.-C. qu'elle ne l'est aujourd'hui ", (3) " les preuves d'une réduction de l'étendue de la glace entre 700 et 970 ans avant notre ère sont cohérentes avec les données des anneaux de croissance des arbres de Nouvelle-Zélande qui montrent un pic prononcé des températures estivales (Cook et al, 2002)," (4) "les glaciers de Nouvelle-Zélande se sont rétractés au même moment (Schaefer et al., 2009),"

Anthony Watts pour Watts Up With That?

it would appear that much of the southernmost portion of the Earth likely experienced a period of significantly enhanced warmth within the broad timeframe of the planet’s global MWP. And this interval of warmth occurred when there was far less CO2 and methane in the atmosphere than there is today.
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il semblerait qu'une grande partie de la portion la plus méridionale de la Terre ait connu une période de chaleur nettement accrue dans le cadre de l'optimum climatique médiéval global de la planète. Et cet intervalle de chaleur s'est produit alors qu'il y avait beaucoup moins de CO2 et de méthane dans l'atmosphère qu'aujourd'hui.

Anthony Watts pour Watts Up With That?

The authors report that “the ikaite record qualitatively supports that both the Medieval Warm Period and Little Ice Age extended to the Antarctic Peninsula.” They also state that the “most recent crystals suggest a warming relative to the LIA in the last century, possibly as part of the regional recent rapid warming,” but they add that “this climatic signature is not yet as extreme in nature as the MWP,” suggesting that even the dramatic recent warming of the AP may not yet have returned that region to the degree of warmth that was experienced there during the MWP, when the atmosphere’s CO2 concentration was more than 100 ppm less than it is today.
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Les auteurs rapportent que "l'enregistrement de l'ikaite soutient qualitativement que la période de réchauffement médiéval et le petit âge glaciaire se sont étendus à la péninsule antarctique". Ils déclarent également que "les cristaux les plus récents suggèrent un réchauffement par rapport au petit âge glaciaire au cours du siècle dernier, peut-être dans le cadre du réchauffement rapide régional récent", mais ils ajoutent que "cette signature climatique n'est pas encore de nature aussi extrême que l'optimum climatique médiéval", ce qui suggère que même le récent réchauffement spectaculaire du AP (?) n'a peut-être pas encore ramené cette région au degré de chaleur qu'elle a connu pendant l'optimum climatique médiéval, lorsque la concentration de CO2 dans l'atmosphère était inférieure de plus de 100 ppm à ce qu'elle est aujourd'hui.

Anthony Watts pour Watts Up With That?

[…] demonstrating that the climate of that period was in all likelihood considerably warmer than it is currently.
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[…] démontrant que le climat de cette période était, selon toute vraisemblance, considérablement plus chaud qu'il ne l'est actuellement.

Anthony Watts pour Watts Up With That?

Finally, there is an indication of late twentieth century warming, but with still a long way to go before conditions comparable to those of the Medieval Warm Period are achieved.
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Enfin, il y a une indication d'un réchauffement de la fin du vingtième siècle, mais avec encore un long chemin à parcourir avant d'atteindre des conditions comparables à celles de la période de réchauffement médiéval.

Anthony Watts pour Watts Up With That?

On notera également la colonisation du Groenland (Terre verte en Danois) par le viking Erik le Rouge à la fin du 10e siècle, qui durera jusqu'au 15e avec le début du petit âge glaciaire qui a rendu le pays inhospitalier.

Il est donc difficile de nier l'existence de cet optimum climatique médiéval à cette période.


Le petit âge glaciaire

Le petit âge glaciaire, qui a succédé est d'autant plus indéniable que de nombreux écrits et illustrations nous sont parvenus.

Cette période est aussi marqué car quelques événements notables:


La courbe en "crosse de hockey" décrédibilisée

Comment pouvons-nous donc aujourd'hui nous retrouver avec cette courbe, en crosse de hockey, qui fait disparaître l'optimum climatique médiéval et le petit âge glaciaire pour ne montrer que des variations modestes avant un pic vertigineux à partir de 1900 ?
Nous avons pourtant les preuves que ces 2 grandes périodes climatiques ont belle et bien existé et ont été d'une intensité bien plus importante que ce que nous vivons aujourd'hui. Ni le Groenland, ni la Sibérie ne sont devenus des paradis tropicaux ! Et nos fleuves ni ne gèlent en hiver, ni ne se tarissent en été !

La réponse a été donnée par Steve McIntyre et Ross McKitrick en 2003 dans leur analyse du travail de Michael E. Mann et sa courbe en crosse de hockey et résumé par:

The particular “hockey stick” shape derived in the MBH98 proxy construction […] is primarily an artefact of poor data handling, obsolete data and incorrect calculation of principal components.
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La forme particulière de la "crosse de hockey" dérivée de la construction du proxy MBH98 […] est principalement un artefact de la mauvaise manipulation des données, des données obsolètes et du calcul incorrect des composantes principales.

Stephen McIntyre et Ross McKitrick, 2003

Ross McKitrick explique d'avantage la problématique dans une présentation de 2005

The hockey stick graph appears to show that the Earth’s climate was very stable from AD1000 to 1900, then suddenly began to change, with temperatures in the Northern Hemisphere rising dramatically.
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Le graphique en crosse de hockey semble montrer que le climat de la Terre était très stable entre 1000 et 1900 après J.-C., puis qu'il a soudainement commencé à changer, avec une augmentation spectaculaire des températures dans l'hémisphère nord.

Ross McKitrick

Ce document explique les problématiques rencontrés par McIntyre et McKitrick. Les données, fournies par Mann lui-même, contenaient de nombreuses erreurs évidentes. Toutefois, si ces erreurs étaient corrigées, la courbe obtenue faisait réapparaître l'optimum climatique médiéval et le petit âge glaciaire et faisait disparaître la très forte augmentation depuis le 20e siècle.

En reprenant le code source utilisé par Mann pour transformer les données en courbe, ils découvrirent également une pondération des données fallacieuse qui donnait un poids beaucoup plus important aux données d'un proxy qui augmentait au 20e siècle. Ce qui, une fois les données digérées par le programme, donnait immanquablement une remontée de la courbe au début du 20e siècle et minimisait les siècles précédents.

En somme, avec un jeu de données indiquant une augmentation de température au 20e siècle fortement favorisée par rapport aux autres séries de données, toute variation avant le 20e siècle disparaît au profit d'une unique augmentation en fin de courbe. Ce qui crée la fameuse courbe en crosse de hockey.

On peut encore retrouver l'explication complète, mais technique, de Ross McKitrick qui était hébergé sur les serveurs de l'université de Guelph. Et une démonstration, un peu moins technique, de la manière dont on peut créer une telle courbe sur cet article: How to build your hockey stick graph.

Il est bien entendu que face à de telles affirmations, le meilleur moyen de mettre un terme à la polémique est de mettre à disposition les données et permettre aux autres scientifiques de reproduire la courbe, prouvant ainsi son exactitude.

Toutefois, en 2009, des révélations mettront en évidence le fait que les données brutes ont été détruites par le Climatic Research Unit, responsable de la courbe en question...

Scientits at the University of East Anglia (UEA) have admitted throwing away much of the raw temperature data on which their predictions of global warming are based.
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Des scientifiques de l'Université d'East Anglia (UEA) ont admis avoir jeté une grande partie des données brutes de température sur lesquelles sont basées leurs prévisions du réchauffement climatique.

timesonline.co.uk - Climate change data dumped

The revised figures were kept, but the originals — stored on paper and magnetic tape — were dumped to save space when the CRU moved to a new building.
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Les chiffres révisés ont été conservés, mais les originaux - stockés sur papier et sur bande magnétique - ont été jetés pour gagner de la place lorsque le CRU a déménagé dans un nouveau bâtiment.

timesonline.co.uk - Climate change data dumped

En réponse à cette accusation, le Climatic Research Unit répondra, par l'intermédiaire de son directeur Phil Jones:

"We haven't destroyed anything. The data is still there -- you can still get these stations from the [NOAA] National Climatic Data Center."
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"Nous n'avons rien détruit. Les données sont toujours là - vous pouvez toujours obtenir ces stations auprès du Centre national de données climatiques [NOAA]."

NY Times - Scientists Return Fire at Climate Skeptics in 'Destroyed Data' Dispute

Reste néanmoins que les données véritablement utilisées par le Climatic Research Unit ne sont pas accessibles directement, ne permettant pas de reproduire leurs résultats. Et que les demandes, officielles, formulées à l'aide du Freedom of Information Act ont été rejetées sous couvert de droit de propriété.

Une université financée par de l'argent public, produisant une courbe montrant une apocalypse climatique et servant à mettre en place des lois contraignantes refuse donc de montrer ses données et de s'ouvrir au débat scientifique.

Plus tard, lors d'un procès pour diffamation de Michael Mann contre Tim Ball, Mann sera débouté, en particulier pour avoir refusé de montrer au tribunal les données utilisées pour créer la fameuse courbe.

Dr Mann lost his case because he refused to show in open court his R2 regression numbers (the ‘working out’) behind the world-famous ‘hockey stick’ graph.
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Le Dr Mann a perdu son procès parce qu'il a refusé de montrer en audience publique ses chiffres de régression R2 (le "calcul") derrière le graphique mondialement connu de la "crosse de hockey".

medium.com - Creator of Global-Warming’s Infamous “Hockey Stick” Chart Loses ‘Climate-Science’ Lawsuit

Le dioxyde de carbone, coupable désigné

N'est-il pourtant pas indiscutable, et unanimement reconnu, que le dioxyde de carbone est le gaz à effet de serre principal et que son augmentation est liée à l'activité humaine ?

L'agence américaine de protection de l'environnement dispose même de graphiques éloquents sur nos émissions de CO2

Un point toutefois, non négligeable, devrait attirer notre attention, nous savons tous que les êtres vivants (humains ou autres), en respirant, rejettent du dioxyde de carbone. Le CO2 est donc avant tout un gaz naturellement présent dans l'air.
Cet aspect n'apparaît pourtant pas dans les graphiques habituellement montrés.

Il est important de savoir donc que, tout d'abord le CO2 représente seulement 0,041% de l'atmosphère terrestre, ce qui représente environ 780 à 830 Giga tonnes au total.
En 2021, la production de CO2 humaine est estimée à 34.8 Gt, ce qui, rapporté à l'estimation la plus basse de 780 Gt, représente donc environ 4.46% de la production total de CO2 émise chaque année.

Considérant que le CO2 équivaut à 0.041% de l'atmosphère, la part de CO2 produite par l'homme représente donc 0.0018% de l'atmosphère terrestre.

Il faut donc comprendre que moins de deux millièmes de l'atmosphère terrestre seraient responsable d'une apocalypse climatique.


Le CO2, source de vie

Moins de deux millièmes... constitué de dioxyde de carbone, deux briques élémentaires de la vie sur terre.
Le dioxyde de carbone, CO2, est en effet constitué d'un atome de carbone et deux d'oxygène. Avec l'hydrogène et l'azote, ils constituent les CHON, les briques élémentaires de la vie sur terre. Sans carbone, la vie n'existerait pas, nous ne serions tout simplement pas.

Le CO2, sous sa forme composée de dioxyde de carbone, est un élément essentiel au cycle de la vie. Les plantes s'en nourrissent pour produire leurs nutriments essentiels. Sans CO2, le règne végétal n'existerait pas.
Le CO2, ce coupable désigné, pourrait même être à l'origine des toutes premières formes de vie sur terre.

L'humanité en est donc venue à vouloir éradiquer l'un des éléments les plus essentiel de la vie sur terre, sous le prétexte qu'il serait responsable de l'augmentation des températures de notre planète.
Mais est-il véritablement responsable ?


Le CO2 par le passé

L'idée que l'homme est responsable d'une augmentation drastique des émissions de CO2 se base sur des mesures mixtes, commençant par des mesures provenant de carottes de glace, puis par des mesures réelles des taux de CO2 dans l'atmosphère.

Climate Change - The IPCC Scientific Assessment (Page 9)

Mais cette méthode de calcul présente 2 problèmes majeurs.

D'une part, les relevés de CO2 provenant de carottes de glace ont un décalage d'environ 800 à 1000 ans entre l'élévation de température et l'augmentation des taux de CO2, ce qui signifie que, considérant que les températures ont commencé à s'élever en l'an 1000, nous devrions aujourd'hui faire face à une augmentation des taux de CO2 résultant de l'optimum climatique médiéval.

Timing of Atmospheric CO2 and Antarctic Temperature Changes Across Termination III
Il est a noter que 𝛿40Ar représente un proxy de la température de Vostok.
Un décalage de 800 ans est appliqué à la courbe de CO2 pour la faire correspondre à la courbe de température.

Cela implique que les valeurs issues des carottes de glaces ne peuvent être considérées comme des valeurs représentatives des taux de CO2 à la date du relevé, et donc que les associer à des relevés chimiques contemporains n'a pas de sens puisqu'ils n'en sont pas consécutifs.

Le second problème rencontré est que les données de relevés chimiques anciennes existent, mais ont tout simplement été ignorées !

50 YEARS OF CONTINUOUS MEASUREMENT OF CO2 ON MAUNA LOA

Ce second graphique, représentant les relevés réels de CO2 dans l'atmosphère depuis 1810 fait également émerger un 3e problème.
L'augmentation des températures précède l'augmentation des taux de CO2, et non pas l'inverse !
Nous faisons face à double décalage donc, de 5 ans entre l'augmentation de la température et l'impact direct sur les taux de CO2 dans l'atmosphère et de 800 à 1000 ans environ en ce qui concerne le CO2 emprisonné par les glaces arctiques.

Ce qui semble en tout cas évident, c'est, d'une part, que les taux de CO2 actuels n'ont rien d'inédits ni de particulièrement alarmants puisque nous avons déjà eu des taux similaires, voir plus élevés par le passé.
Et d'autre part que l'impact de l'industrialisation sur l'augmentation des taux de CO2 n'est pas démontrée en l'absence d'une véritable prise en considération de l'impact de l'optimum médiéval climatique sur les taux de CO2 actuels.


Qu'en est-il de la vapeur d'eau ?

Mais il y a un élément encore plus important qui vient innocenter le dioxyde de carbone, celui-ci ne représente en réalité que 5% des gaz à effet de serre de l'atmosphère, avec la vapeur d'eau représentant 95% des gaz à effet de serre !
Contrairement à l'affirmation habituelle situant le CO2 comme le principal gaz à effet de serre qui détruira la planète.

Le GIEC l'avait d'ailleurs reconnu en 2007 dans son 4e rapport:

Water vapour is the most abundant and important greenhouse gas in the atmosphere. However, human activities have only a small direct influence on the amount of atmospheric water vapour.
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La vapeur d'eau est le gaz à effet de serre le plus abondant et le plus important dans l'atmosphère. Cependant, les activités humaines n'ont qu'une faible influence directe sur la quantité de vapeur d'eau atmosphérique.

IPCC Fourth Assessment Report: Climate Change 2007 (AR4)

On notera toutefois que le GIEC insistait alors sur l'impossibilité pour les humains d'influencer les taux de vapeurs d'eau... En écho à son objectif initial de démontrer que le réchauffement climatique est d'origine humaine, on peut comprendre que la vapeur d'eau soit ignorée.

Or, si le GIEC a ainsi ignoré cet aspect des gaz à effet de serre, d'autres ont exploré le sujet comme cet article en anglais de Monte Hieb.


L'activité solaire et le climat

Mais alors que nous sommes emprisonnés dans un carcan de pensée qui impose l'idée du dioxyde de carbone anthropique comme cause de tous les maux, des scientifiques sont parvenus à briser la censure et braver le dogme pour s'intéresser au soleil, cet astre qui nous chauffe chaque jour de ses rayons et dont la chaleur est indiscutable.

Pour autant, le pseudo consensus scientifique affirme que le soleil ne joue aucun rôle dans la température globale de la planète.
Le soleil est toutefois sujet à de multiples variations, regroupées sous le nom d'activité solaire. Le vent solaire est particulièrement intéressant puisque l'éjection de ces particules en direction de la terre affecte le champs magnétique terrestre et modifie les conditions climatiques de manière locale.
Avec un plus fort impact, les rayonnements cosmiques solaires, en affectant les températures de l'atmosphère à haute altitude semblent avoir un impact sérieux sur les températures globales de la planète.

Malgré les informations éparses et une compréhension encore partielle des mécanismes solaires, des scientifiques russes sont parvenus à proposer un mécanisme expliquant les changements climatiques globaux en fonction de l'activité solaire.

Leur principal point d'observation est la relation entre les rayons cosmiques solaires et la température de la troposphère (couche basse de l'atmosphère où les nuages et les principaux phénomènes climatiques se déroulent), les rayons cosmiques en provoquant des perturbations géomagnétiques augmentent la température de plusieurs degrés. Ce qui entraîne une augmentation de la température de surface des océans.

Mécanisme de Zherebtsov - Diagramme issue de Science, climat et énergie, traduction du diagramme d'origine en anglais.

L'article original de Science, climat et énergie explique avec d'avantage de détails les recherches menées par ces scientifiques russes.

Si le sujet est encore propice à de forts débats et nécessite d'avantage de preuves, on pourra toutefois remarquer la coïncidence avec le Minimum de Maunder, une période reconnue historiquement de faible activité solaire entre 1645 et 1715, ainsi que les minimums de Spörer et Dalton qui sont intervenus lors du petit âge glaciaire, comme expliqué plus tôt dans cet article.

Attention à la lecture de ce graphique, il faut noter que l'axe de temps est inversé

On peut lire d'avantage au sujet des cycles du soleil et de l'attitude du GIEC dans cet article de Roland Van den Broek, Le GIEC, l’hypothèse du CO2 et le Soleil.

Nous sommes actuellement au 25e cycle solaire (le premier démarrant en 1755), et nous avons vu précédemment que plus il y a d'activité solaire plus il y a de taches solaires (Sun spots), ce qui selon les travaux, notamment de Zherebtsov, serait liés à des températures terrestres plus élevées.

Le graphique de l'activité solaire depuis ces premiers cycles en 1750 confirme cette tendance.


Space Weather Prediction Center - Solar Cycle Progression

Vers un nouvel âge glaciaire ?

Hors, de récentes recherches, en particulier de la part du Pr. Valentina Zharkova, prédisent que le 26e cycle solaire sera particulièrement peu actif, en raison de l'opposition des 2 champs magnétiques solaires, ce qui résulterait en un nouveau minimum de Maunder se poursuivant jusqu'au 27e cycle, ce qui pourrait entraîner un nouveau petit âge glacaire comme celui du 17e siècle de 2030 à 2050.

Les adeptes du réchauffement climatique ont d'ores et déjà été inquiétés par une stabilisation des températures depuis le début du 21e siècle, une tendance qui s'est terminée par une rapide élévation entre 2014 et 2015, correspondant au pic d'activité solaire du 24e cycle.
Le 25e cycle, démarré en 2019, marque un nouveau palier avec un cycle considéré comme à faible activité qui pourrait donc amorcer une baisse de température confirmée par le cycle 26 à venir.

On pourra remarquer que la variation de ces cycles solaires coïncide parfaitement avec les variations de températures mondiales sur les 30 dernières années.

Our World in Data - Température moyenne de 1990 à 2022

On peut remarquer également que le maximum moderne, une période de forte activité solaire démarrée en 1914, atteignant son pic en 1950 et se terminant en 2000 correspond également à l'augmentation des températures du 19e siècle, avant le plateau du cycle 23.

Our World in Data - Température moyenne de 1880 à 2022

Qu'en est-il du consensus ?

L'analyse de ces études scientifiques diverses pointant dans d'autres directions soulève une question devenue cruciale, qu'en est-il du consensus scientifique ?
Mais peut-on parler de consensus lorsque toute personne qui oserait chercher d'autres causes que la responsabilité humaine serait immédiatement traitée de conspirationniste climato-sceptique, voir même de dément bloqué dans un délire de négation !?

Toutes les études vues précédemment dans cet article nous montrent bien que des scientifiques, qui ne sont pas d'accord avec la théorie du réchauffement climatique anthropique, existent.

Tim Ball a été un auteur prolifique d'articles visant à démonter le discours de panique et expliquer les phénomènes climatiques de manière rationnelle.
En France, Haroun Tazieff, célèbre volcanologue, n'hésitait pas à exprimer son scepticisme face à des affirmations alarmistes qu'il jugeait infondées.
Plus récemment, Brian Catt, a réitérer ce genre de propos en affirmant que les changements de températures actuels n'ont rien d'anormal. Il fait partie des plus de 1400 scientifiques et professionnels qui ont signé la Déclaration mondiale sur le climat (World Climate Declaration) selon laquelle "Il n’y a pas d’urgence climatique".
En 2008 déjà, la déclaration de Manhattan affirmait que

global climate has always changed and always will, independent of the actions of humans, and that carbon dioxide (CO2) is not a pollutant but rather a necessity for all life
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le climat mondial a toujours changé et changera toujours, indépendamment des actions de l'homme, et que le dioxyde de carbone (CO2) n'est pas un polluant mais plutôt une nécessité pour toute vie

Dès lors, devrions-nous parler de consensus scientifique sur le réchauffement climatique ? Ou plutôt d'un étouffement systématique de toute parole n'allant pas dans le sens du narratif voulu ?


Mais alors pourquoi le discours de peur est prédominant ?

Mais si un narratif du réchauffement climatique anthropique est imposé, quelles peuvent en être les raisons ?

Patrick Moore, ancien directeur de Greenpeace de 1971 à 1986, à déclaré que la théorie de l’apocalypse environnementale concerne surtout "le pouvoir et le contrôle politiques", il explique, dans cet article, en détail et avec de solides arguments pourquoi il pense que le changement climatique repose sur de fausses affirmations.

Le Club de Rome

Alors que nous sortions à peine du refroidissement climatique et que le trou dans la couche d'ozone devenait un sujet, le Club de Rome, en 1972 publiait un rapport intitulé "The Limits to Growth" (Les limites à la croissance) qui, en se basant sur des simulations informatiques, annonçait l'effondrement et le déclin de la civilisation humaine sauf à exercer un contrôle strict de l'industrie et surtout de réduire et contenir la population humaine.

Si on l'en croit les simulations, la société devrait avoir atteint son point de rupture en 2014, et commencer une hécatombe en raison de l'insuffisance de nourriture à partir de 2049.

The Limits to Growth - page 124

Les différents scénarios simulés arrivent tous à la même issue, un effondrement de la civilisation, sauf à contrôler strictement la natalité et l'industrie.

Ce sera là le début du "développement durable" qui considère que l'homme est responsable d'un effondrement à venir, sauf à imposer un contrôle strict de la population et de son activité.

Un retour en force du malthusianisme et de l'eugénisme, qui avait été discrédités par les politiques radicales du régime nazi, alors financées par la fondation Rockefeller.

De manière intéressante, nous constaterons que le Club de Rome a été créé en 1968 alors que le monde est encore dans une phase d'importante croissance et que le public commence à s'inquiéter de la limite des ressources terrestres dans la perspective d'une croissance sans limite.
Or, cette croissance à marche forcée est mise en oeuvre par l'OCDE dans le cadre de la reconstruction d'après guerre, cette même OCDE dont est issue le Club de Rome, dont Alexander King, alors Directeur général des affaires scientifiques à l'OCDE, est membre fondateur.
Il s'était alors associé avec Aurelio Peccei, un riche industriel italien et philanthrope et David Rockefeller, notamment à l'origine du groupe Bilderberg, qui financera le Club de Rome.

On pourra dès lors être surpris que de riches industriels, impliqués dans la croissance d'après guerre, déclarent que l'industrialisation du monde est un danger pour l'humanité et devrait être strictement contrôlée. Et se poser la question, dans l'intérêt de qui ?

Or, comme indiqué précédemment, la fondation Rockefeller était déjà connue pour ses positions eugénistes. Et c'est l'un de ses membre du conseil d'administration et du comité directeur, Maurice Strong, qui sera cofondateur du GIEC en 1988.

Des coïncidences pour le moins surprenantes et curieusement bienvenues...

Le même Maurice Strong, déclarera dans une interview pour le magasine WEST en 1990:

What if a small group of world leaders were to conclude that the principal risk to the Earth comes from the actions of the rich countries? And if the world is to survive, those rich countries would have to sign an agreement reducing their impact on the environment. Will they do it? The group’s conclusion is ‘no’. The rich countries won’t do it. They won’t change. So, in order to save the planet, the group decides: Isn’t the only hope for the planet that the industrialized civilizations collapse? Isn’t it our responsibility to bring that about?
---
Et si un petit groupe de dirigeants mondiaux arrivait à la conclusion que le principal risque pour la Terre provient des actions des pays riches ? Et si le monde devait survivre, ces pays riches devraient signer un accord réduisant leur impact sur l'environnement. Le feront-ils ? La conclusion du groupe est "non". Les pays riches ne le feront pas. Ils ne changeront pas. Alors, pour sauver la planète, le groupe décide : Le seul espoir pour la planète n'est-il pas que les civilisations industrialisées s'effondrent ? N'est-il pas de notre responsabilité de provoquer cela ?

(L'article en question est toutefois quasiment introuvable aujourd'hui…)

Transformer l'économie

Or, plus récemment, Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, déclara, en 2015 :

This is probably the most difficult task we have ever given ourselves, which is to intentionally transform the economic development model, for the first time in human history

[...]

This is the first time in the history of mankind that we are setting ourselves the task of intentionally, within a defined period of time to change the economic development model that has been reigning for at least 150 years, since the industrial revolution.
---
Il s'agit probablement de la tâche la plus difficile que nous nous soyons jamais donnée, qui consiste à transformer intentionnellement le modèle de développement économique, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité

[…]

C'est la première fois dans l'histoire de l'humanité que nous nous donnons la tâche de transformer intentionnellement, dans une période de temps définie, le modèle de développement économique qui règne depuis au moins 150 ans, depuis la révolution industrielle.

UNRIC - Figueres: First time the world economy is transformed intentionally

Transformer l'économie reste un terme vague pour expliquer la volonté des politiques, mais Ottmar Edenhofer, alors membre du GIEC en 2010, donne des explications plus claires sur ce que pourrait être ce changement dans un entretien pour le journal suisse Neue Zürcher Zeitung, il disait:

Grundsätzlich ist es ein grosser Fehler, Klimapolitik abgetrennt von den grossen Themen der Globalisierung zu diskutieren. Der Klimagipfel in Cancún Ende des Monats ist keine Klimakonferenz, sondern eine der grössten Wirtschaftskonferenzen seit dem Zweiten Weltkrieg.
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Fondamentalement, c'est une grande erreur de discuter de la politique climatique en la séparant des grands thèmes de la mondialisation. Le sommet climatique de Cancún à la fin du mois n'est pas une conférence sur le climat, mais l'une des plus grandes conférences économiques depuis la Seconde Guerre mondiale.

NZZ Online - «Klimapolitik verteilt das Weltvermögen neu»

Man muss sich von der Illusion freimachen, dass internationale Klimapolitik Umweltpolitik ist. Das hat mit Umweltpolitik [...]
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Il faut se débarrasser de l'illusion selon laquelle la politique climatique internationale est une politique environnementale. Cela n'a rien à voir avec la politique environnementale [...]

NZZ Online - «Klimapolitik verteilt das Weltvermögen neu»

Dans cet entretien, Ottmar Edenhofer parle notamment de la nécessité de mettre en place un marché du carbone pour inciter les pays en développement, qui ont la nécessité d'augmenter leur croissance, à modérer leur émissions de CO2.
Et c'est bien ce dont il semble être question, d'après l'article "Comment intégrer les pays en développement dans des politiques climatiques fondées sur un système de quotas d'émissions ?" de la Revue internationale des études du développement de la Sorbone, les discussions ont eu lieu dès les années 90 pour décider de l'implication des pays en voie de développement dans la réduction des gaz à effets de serre. Bien qu'ils ne soit pas ceux qui les émettent aujourd'hui, l'idée est que par leur développement, ces pays deviendront des pollueurs. De ce fait, ces pays devraient être contraint à limiter leur production de CO2, et donc à limiter leur capacité de croissance, les rendant donc incapable de rejoindre les pays développés.
Or ces pays se sont justement opposés à ces mesures, arguant qu'elles constitueraient une contrainte supplémentaire freinant leur développement.
Pour montrer leur bonne volonté, les pays développés ont donc appliqué à eux même des mesures de restrictions, sous la forme de crédits carbone dans l'espoir que les pays les plus pauvres leur emboîtent le pas.

Le crédit carbone pour les entreprises

Toutefois, ce système de crédit carbone, se révélera avant tout une fantastique manne financière permettant, selon les allocations, de revendre des crédits à ceux qui en ont besoin.
En attendant une entrée des pays en voie de développement dans le système de crédit carbone, un mécanisme de développement propre a été mis en place pour favoriser l'usage des énergies propres dans ces pays, mécanisme qui permet à des investisseurs des pays du nord d'investir dans les pays du sud en échange de crédits carbone. Un double bénéfice pour les investisseurs des pays riches.

Considérant également que l'Afrique notamment serait l'un des continents les plus affectés par le changement climatique, l'investissement des pays riches relèverait donc de la "pure bienveillance".

En résumé, les pays pauvres seront les plus affectés par le changement climatique, bien qu'il n'en soit pas responsable, pourtant, considérant la résilience des pays riches, ces derniers ferait preuve de magnanisme en investissant et en s'enrichissant sur le dos des pays pauvres.

La notion de politique environnementale à remplacer par celle de politique économique devient bien plus claire sous cet éclairage.
Les pays en voie de développement sont un formidable espace d'investissement pour les pays riches, qui peuvent ainsi s'enrichirent, tout en les maintenant sous leurs bottes, que ce soit d'un point de vue économique ou politique.

Mais si les pays pauvres peuvent être ainsi maintenus sous contrôle, pourquoi ne pas en faire autant avec les populations des pays riches, qui n'ont pas d'avantage voix au chapitre ?
Or, la Chine, un bon élève selon Christiana Figueres, sait déjà comment contrôler sa population avec le crédit social, le mécanisme existe, il ne reste qu'à le mettre en place, avec un bon prétexte...


L'économie écologique pour les particuliers

Jusqu'à aujourd'hui, dans nos pays occidentaux, l'aspect économique de l'écologie s'est davantage porté sur des objets du quotidien, comme l'éclairage par exemple, pour lequel nous avons progressivement abandonné les lampes à incandescences sur décision du Parlement européen, pour bénéficier, avec les lampes de nouvelles générations, les lampes halogène, d'un rendement supérieur de 30% pour un prix 3 à 4 fois plus élevé.
Mais très vite après que le consommateur ait été incité à changer ses lampes, afin qu'il puisse réaliser des économies d'énergie, et que les lampes ait été progressivement retirées du marché, la pression est revenue sur le consommateur soucieux de l'environnement pour qu'il se débarrasse de ses lampes halogène énergivores et donc polluantes afin de les remplacer par des lampes dites fluo-compacte, dont le rendement est encore supérieur, près de 10 fois plus lumineux qu'une lampe à incandescence classique pour un prix multiplié également par 10.

Après avoir changé 2 fois de type d'ampoules en moins de 20 ans, nous voilà encore incités à changer pour des ampoules LED, dorénavant le Graal de l'éclairage écologique, avec des ampoules dotées d'un rendement 15 fois supérieur à l'ampoule à incandescence et pour un prix jusqu'à 50 fois plus élevé.

Considérant qu'en 2009, le parlement européen considérait que la part de l'éclairage était de 112 TWh en 2007, pour une consommation globale de 3105 TWh, la réduction apportée par le remplacement de toutes les lampes par des sources LED porterait donc la part de l'éclairage à 7 TWh, en considérant un rendement optimal.
Soit une réduction absolue de la consommation d'énergie de 3%, pour un coût pour le consommateur jusqu'à 50 fois plus élevé.
Une opération surtout bénéfique pour l'industrie.

Mais si on peut considérer que la réduction de la consommation de l'énergie est bénéfique pour l'environnement, c'est sans considérer que ces 3% de réduction se font au prix d'une toute autre pollution, bien moins médiatisée, car si les ampoules à incandescence ne présentaient aucun danger, un gaz neutre et du tungstène, la situation devient bien différente avec les lampes fluo-compacte contenant du mercure, particulièrement toxique et responsable d'un rayonnement électromagnétique en provenance du ballast intégré tandis que les lampes LED sont accusées d'émettre des lumières bleues nocives, d'être encore difficilement recyclable et très énergivores à la fabrication avec des matériaux rares dont l'impact écologique à l'extraction est non négligeable.

Ces changements, incités ou imposés, sont-ils donc si écologique que la communication officielle voudrait nous le faire entendre ?
Si le succès écologique semble plutôt mitigé, le succès économique est indéniable, les sources d'éclairage n'ont jamais été aussi chères pour le consommateur final.

Aujourd'hui, le prétexte du changement climatique est encore exploité pour réorienter l'économie vers de nouveaux marchés, notamment en ce qui concerne la nourriture avec l'abandon de la viande, jugée responsable de rejet de CO2 et de méthane, pour la remplacer par les protéines issues d'insectes l'eau potable, recyclée à partir d'excréments humains, ou la voiture électrique imposée par la force.

Vers l'Agenda 2030

Des objectifs qui font partis du l’Agenda 2030, un agenda de développement durable contraignant présenté sous un joli verni de modernité et d'égalité sociale qui entend bien s'imposer avec les mêmes méthodes que le covid, tel que supposé par un conseiller de l’exécutif.

On ne peut pas exclure d’être contraints d’utiliser les mêmes formats que lors du Covid

Un conseiller de l’exécutif, cité par Le Parisien

Une idée qui avait déjà été formulée par Klaus Schwab, président du World Economic Forum dans son livre de juillet 2020 nommé COVID-19: The Great Reset.

While for a pandemic, a majority of citizens will tend to agree with the necessity to impose coercive measures, they will resist constraining policies in the case of environmental risks where the evidence can be disputed.
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Si, dans le cas d'une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à accepter la nécessité d'imposer des mesures coercitives, elle résistera à des politiques contraignantes dans le cas de risques environnementaux où les preuves peuvent être contestées.

COVID-19: The Great Reset - 1.5. Environmental reset

Another narrative has also emerged, elaborated by some national leaders, senior business executives and prominent opinion-makers. It runs along these lines that the COVID-19 crisis cannot go to waste and that now is the time to enact sustainable environmental policies.
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Un autre discours a également émergé, élaboré par certains dirigeants nationaux, cadres supérieurs d'entreprises et faiseurs d'opinion de premier plan. Il s'agit de l'idée que la crise du COVID-19 ne doit pas être gâchée et que le moment est venu d'adopter des politiques environnementales durables.

COVID-19: The Great Reset - 1.5.2. Impact of the pandemic on climate change and other environmental policies

The European Green Deal launched by the European Commission is a massive endeavour and the most tangible manifestation yet of public authorities deciding not to let the COVID-19 crisis go to waste.
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Le "Green Deal" européen lancé par la Commission européenne est un effort massif et la manifestation la plus tangible à ce jour de la décision des autorités publiques de ne pas laisser la crise du COVID-19 se perdre.

COVID-19: The Great Reset - 1.5.2. Impact of the pandemic on climate change and other environmental policies

Dans ce même ouvrage, la crise du covid19 est décrite comme une formidable opportunité pour faire avancer l'agenda du Great Reset.

The second [direction] is spurred by a different narrative, in which businesses and governments are emboldened by a new social conscience among large segments of the general population that life can be different, and is pushed by activists: the moment must be seized to take advantage of this unique window of opportunity to redesign a more sustainable economy for the greater good of our societies.
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La deuxième [direction] est stimulée par un récit différent, dans lequel les entreprises et les gouvernements sont encouragés par une nouvelle conscience sociale parmi de larges segments de la population générale que la vie peut être différente, et est poussée par les activistes : le moment doit être saisi pour profiter de cette fenêtre d'opportunité unique pour redessiner une économie plus durable pour le plus grand bien de nos sociétés.

COVID-19: The Great Reset - 1.5.2. Impact of the pandemic on climate change and other environmental policies

Une "économie plus durable" qui se définie, dans le cadre du Great Reset, par la mise en application des principes de la Quatrième révolution industrielle, telle que définie par Klaus Schwab, un changement de société bien moins idyllique que ne le laisse présager la communication officielle.

On notera d'ailleurs que Emmanuel Macron a d'ores et déjà assimilé ces éléments de langages puisqu'il n'hésite pas à parler de "grande bascule ou de grand bouleversement" à propos des différentes crises que nous traversons. Un concept qui sera, ailleurs dans le monde, plutôt exploité avec le terme Build Back Better.

On le comprend donc, la crise du covid-19 aura permis d'ouvrir une "fenêtre d'opportunité unique" pour mettre en place le Great Reset, qui implique la Quatrième révolution industrielle, qui permettra enfin de contrecarrer les dérives du changement climatique.

The rationale is simple: in the next three decades, the Fourth Industrial Revolution, driven by artificial intelligence, machine learning and the Internet of Things, will transform everyone’s lives. At the moment the compass direction for this transformation is unclear. We need to ensure this transformation is towards a prosperous and resilient zero-carbon future.
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Le raisonnement est simple : au cours des trois prochaines décennies, la quatrième révolution industrielle, portée par l'intelligence artificielle, l'apprentissage automatique et l'internet des objets, transformera la vie de chacun. Pour l'instant, la direction de la boussole de cette transformation n'est pas claire. Nous devons nous assurer que cette transformation s'oriente vers un avenir prospère et résilient à zéro carbone.

World Economic Forum - The Fourth Industrial Revolution can lead us to a zero-carbon future - if we act now

Puis l'agenda 2050, Net Zero

Zéro carbone, à l'origine Net Zero, qui se traduit par Zéro émission nette, l'agenda 2050 pour une réduction des émissions de gaz à effet de serre aussi proche que possible de zéro.

Un objectif assumé par Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique qui disait clairement que le plan de sobriété pour l'hiver 2022

n'est pas un plan pour passer l'hiver mais pour atteindre la neutralité carbone en 2050

BFMTV - Plan de sobriété: Des mesures efficaces ?

Faisant écho aux recommandations du Club de Rome et sa volonté de réduire la production de l'industrie, l'un des objectifs assumé de la Quatrième révolution industrielle est de mettre un terme à la propriété individuelle et de se contenter de louer les biens nécessaires. D'où le tristement célèbre

You'll own nothing.
And you'll be happy
Whatever you want you'll rent

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Vous ne posséderez rien.
Et vous serez heureux
Tout ce que vous voudrez, vous le louerez

Odysse - 8 predictions for the world in 2030

Ainsi que le désormais non assumé (l'article ayant été supprimé !)

Welcome to 2030. I own nothing, have no privacy, and life has never been better
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Bienvenue en 2030. Je ne possède rien, je n'ai aucune vie privée, et la vie n'a jamais été aussi belle.

World Economic Forum - Welcome to 2030. I own nothing, have no privacy, and life has never been better

Un objectif de réduction de production, pour le bien de la planète, qui soulève tout de même une question très importante.
Si personne ne possède rien, a qui louerons nous ce dont nous avons besoin ?

Et, de plus, qui aujourd'hui serait prêt à abandonner tout ce qu'il possède pour louer constamment tout ce dont il a besoin ? Dès lors, cet objectif pourrait sembler être inatteignable.
Mais si les crises actuelles ne permettent pas de déposséder les individus, une autre méthode plus sournoise pourrait y parvenir, c'est là que le crédit carbone, jusque alors réservé aux entreprises, trouve son usage et peut parvenir à s'imposer chez les particuliers.


Le crédit carbone pour les particuliers

Puisque les consommateurs sont déjà habitués, depuis plusieurs années, à être culpabilisés pour leur émissions de carbone et leur consommation d'énergie, le terreaux est propice dorénavant pour une extension du crédit carbone à ceux-ci.

Comme aime à nous le rappeler le World Economic Forum,

Our daily choices leave a carbon footprint.

So how can we start having a positive impact on an individual level, without dramatically changing our lifestyles?
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Nos choix quotidiens laissent une empreinte carbone.

Alors comment commencer à avoir un impact positif au niveau individuel, sans changer radicalement nos modes de vie ?

WEF - This new carbon currency could make us more climate friendly

La réponse, là encore et sans surprise, passe par une politique économique.

carbon credits internalise the invisible costs of everyday choices and allow a sustainable market place to emerge.
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Les crédits carbone internalisent les coûts invisibles des choix quotidiens et permettent l'émergence d'un marché durable.

WEF - This new carbon currency could make us more climate friendly

Et de marché il en est bien question, car à l'instar du crédit carbone pour les entreprises, le crédit carbone pour les particuliers va de pair avec le concept d'échange de crédits, permettant l'émergence d'un nouveau marché où les crédits carbone vont pouvoir se monnayer.
Une solution qui a déjà prouvé son déséquilibre en faveur de quelques acteurs dominants lors de sa mise en place pour les entreprises.

Pour parvenir à imposer ce crédit carbone, le World Economic Forum nous décrit des étapes simples et déjà bien engagées.

COVID-19 was the test of social responsibility – A huge number of unimaginable restrictions for public health were adopted by billions of citizens across the world. There were numerous examples globally of maintaining social distancing, wearing masks, mass vaccinations and acceptance of contact-tracing applications for public health, which demonstrated the core of individual social responsibility.
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COVID-19 a été le test de la responsabilité sociale - Un nombre énorme de restrictions inimaginables pour la santé publique ont été adoptées par des milliards de citoyens à travers le monde. De nombreux exemples de maintien de la distance sociale, de port de masques, de vaccinations de masse et d'acceptation des applications de traçage des contacts pour la santé publique ont été observés dans le monde entier, démontrant ainsi l'essence de la responsabilité sociale individuelle.

WEF - ‘My Carbon’: An approach for inclusive and sustainable cities

Advances in emerging technologies like AI, blockchain and digitization can enable tracking personal carbon emissions, raise awareness and also provide individual advisories on lower carbon and ethical choices for consumption of product and services.
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Les progrès des technologies émergentes comme l'IA, la blockchain et la numérisation peuvent permettre de suivre les émissions de carbone personnelles, de sensibiliser et aussi de fournir des conseils individuels sur des choix moins carbonés et éthiques pour la consommation de produits et de services.

WEF - ‘My Carbon’: An approach for inclusive and sustainable cities

In the last few years, there is an increased awareness and public concern on climate change and specially among youth.
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Ces dernières années, la population est de plus en plus sensibilisée et préoccupée par le changement climatique, en particulier les jeunes.

WEF - ‘My Carbon’: An approach for inclusive and sustainable cities

Increased costs for carbon-intensive activities and goods
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Augmentation des coûts des activités et des biens à forte intensité de carbone

WEF - ‘My Carbon’: An approach for inclusive and sustainable cities

On peut interpréter ces étapes de diverses manières, pour ma part il ne s'agit ni plus ni moins d'ingénierie sociale visant à faire accepter des contraintes que nous n'aurions jamais accepter autrement.

Et cette ingénierie sociale mène tout droit à la carte carbone, bien expliquée dans cet article de fin 2021 par Antonin Pottier, maître de conférences de l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales).

Ce principe général de limitation par les quantités est modulé en permettant l’achat et la vente des quotas entre détenteurs.

[...]

Si l’allocation des quotas aux individus sur une base égalitaire satisfait a priori notre sens de la justice, une analyse plus attentive fait apparaître une réalité plus contrastée. En effet, les émissions, comme les niveaux de vie, dépendent des caractéristiques démo- graphiques du ménage dans lequel vivent les individus.

[...]

La carte carbone est un système de tickets de rationnement

[...]

On peut penser que les particuliers achèteront en moyenne leurs quotas plus chers que le prix moyen et qu’ils les vendront moins chers que le prix moyen. La différence sera empochée par les opérateurs de marché.

[...]

Si l’on prend en compte pleinement le rôle central du marché pour la carte carbone, son caractère progressif et juste n’apparaît plus aussi évident. On peut légitimement penser qu’il n’opérera pas une redistribution vers les plus pauvres mais une redistribution massive vers les opérateurs de marché.

economie.gouv.fr - Antonin Pottier - La carte carbone peut-elle être simple, efficace et juste ?

Si cette idée d'un crédit carbone individuel contraignant fait son chemin dans les médias, il n'en reste pas moins aujourd'hui un dispositif basé sur le volontariat qui informe le consommateur sans le contraindre.

Une situation qui pourrait très vite changer, puisque comme on l'a vu précédemment, la crise du covid-19 aura été un "test de l'acceptation de la population", il ne faudrait donc pas laisser cette "fenêtre d'opportunité" être "gâchée".
Emmanuel Macron, bien conscient de cela, n'hésitera pas, début septembre 2022 à déclarer:

Un moyen juste d'y parvenir est de convaincre nos grand partenaires, parmis les pays développés, dans le cadre de l'OCDE, de prendre des engagements maximaux d'émissions par habitant.
Et je souhaite que nous nous lancions dans cette initiative structurante pour, à la fois remobiliser et permettre d'avoir un système de contrainte.

Youtube - Conférence des ambassadrices et des ambassadeurs : suivez le discours du Président Emmanuel Macron.

Dorénavant, il sera aisé pour le gouvernement de dissocier le bon citoyen, soucieux de l'environnement et respectueux des engagements pris en son nom par son gouvernement du mauvais citoyen, voir du non-citoyen, qui ne veut pas se soumettre pour le bien commun.

Et ainsi la boucle est bouclée, le crédit social, honni par les populations occidentales et rejeté à la porte s'immisce tranquillement par la fenêtre est s'installe durablement avec l'assentiment complaisant et crédule d'une population qui se croit libre.


Conclusion

Ne nous y trompons pas, il est bien clair, aujourd'hui du moins, que nous n'avons qu'une seule planète et que la survie de toute l'espèce humaine en dépend. Détruire notre planète à moyen ou long terme est le meilleur moyen de nous détruire nous-même, cela ne fait aucun doute.
De la même manière, si nous épuisons toutes nos ressources sans parvenir à trouver des alternatives, nous courrons à notre perte.
L'histoire nous montre que, de tout temps, nous avons exploité les ressources de la planète pour notre bénéfice, ainsi que le fait tout être vivant à sa mesure
On pourrait être tenté de penser que la civilisation contemporaine gaspille les ressources de la planète de manière insouciante. Mais que devrions nous penser alors des grandes déforestations du moyen âge ou de l'assèchement des marais à la renaissance et ses dégâts sur la biodiversité ?
La gestion des ressources aura toujours été un subtil équilibre, difficile à trouver, entre le progrès et la sauvegarde de la planète.

Il ne fait aucun doute, dans une société technologiquement avancée comme la notre aujourd'hui, capable de mieux comprendre les enjeux écologiques et l'impact de nos actions, que la réflexion sur l'usage raisonné de nos ressources devraient être au centre de nos préoccupations, pour notre propre bien.

Ne pas gaspiller inutilement les ressources devrait être une évidence.

Mais ce n'est pas ce dont il s'agit ici, sans doute les premiers scientifiques avaient à coeur des inquiétudes légitimes sur la bonne gestion des ressources à long terme, nul doute qu'aujourd'hui encore de nombreux scientifiques sont motivés par les mêmes réflexions.
Mais l'écologie d'aujourd'hui ne s'intéresse pas à ces questions. L'écologie a été phagocytée par une élite décadente qui a vu là le moyen d'asseoir un contrôle strict sur l'industrie et sur les populations.

D'une inquiétude justifiée et bien fondée, d'une volonté de s'assurer un avenir durable, nous sommes entrés dans une ère où l'écologie de façade, le green washing, n'est qu'un prétexte pour stimuler l'économie en faveur de quelques acteurs choisis et un moyen pour imposer des restrictions et un régime de surveillance généralisé et implacable sous le prétexte, joliment présenté, du bien commun.

Comme on a pu le voir avec le Club de Rome, la question du climat a été exploitée par une élite de philanthro-capitalistes qui entendent bien se servir de la peur d'une apocalypse climatique pour faire avancer leur propre agenda.

Partant de l'idée que l'industrie devait être contrôlée, cette élite s'est arrogée le pouvoir d'orienter les marchés dans les directions qui leur étaient profitables tout en exploitant l'idée d'un "trou" dans la couche d'ozone pour agiter un chiffon rouge effrayant.
Avec le GIEC, c'est encore d'avantage de pouvoir qui se concentre entre les mêmes mains, avec dorénavant un poids politique non négligeable et un nouveau chiffon rouge encore plus attrayant avec l'exploitation du CO2 comme nouveau coupable désigné.
Coupable idéal puisque son augmentation naturelle était attendue suite aux élévations de température de l'optimum climatique médiéval, mais tout à fait ignoré pour ne le considérer que comme une conséquence de l'activité humaine. Ce qui en fait un moyen de pression idéal, puisque inéluctable pour encore au moins une cinquantaine d'années.

Pourtant les scientifiques sérieux qui étudient de manière honnête les variations climatiques existent encore, ils publient et s'expriment sur les véritables causes, mais bien que nombreux, ils ne sont pas écoutés.
Leur message rassurant, "Il n’y a pas d’urgence climatique", est ignoré au profit des messages de peur bien plus intéressants d'un point de vue politique.

Or, un regard sur notre histoire devrait nous éclairer, il n'y a pas de "dérèglement climatique" car le climat n'a jamais été stable, le climat de notre terre a toujours changé, en notre faveur ou pas. Les périodes de réchauffement climatique nous ont été favorables, tandis que les périodes froides auront été plus difficiles à traverser.
Nous sortons d'une période froide pour retrouver des températures plus habituelles, nous devrions donc nous en réjouir plutôt que de s'alarmer.
S'arrêter à des variations de notre météo quotidienne n'a pas de sens si on ne prend pas le recul nécessaire pour regarder les variations du climat dans sa globalité, dont l'échelle de temps s'étend sur des siècles, non pas des semaines.
L'âge glaciaire qui pourrait nous attendre en 2030 devrait d'avantage être une source d'inquiétude.

Quoi qu'il en soit, nous devrions reconnaître et accepter que le climat de la Terre est au-delà de notre maîtrise et que nous ne sommes que des invités sur sa surface, livrés à la merci de ses fluctuations.
Plutôt que céder à une panique dénuée de fondement, nous devrions plutôt chercher à comprendre à qui profite cette panique et qui n'a de cesse de semer la peur dans nos esprits. Le risque pour notre avenir serait d'avantage à chercher dans cette direction.


Pour aller plus loin: Documentaires à voir

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1 Response

  1. November 30, 2022

    […] que le "changement climatique" nous guette […]

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